Désormais, tous les grands constructeurs possèdent dans leur catalogue des berlines classiques, qu’il s’agisse de milieu de gamme ou du haut de gamme. Mercedes et BMW ont d’ailleurs toujours très bien vendu les Classe C et les séries 3 avec respectivement 21 et 25% du total de leurs ventes.
Même le constructeur populaire Renault vient de commercialiser la Talisman. Un modèle appelé à remplacer la Safrane. Volkswagen avec la Passat et Skoda avec la Superb proposent également des modèles statutaires. Ces véhicules classiques équipés d’un coffre ont toujours eu les faveurs des Etats-Unis, de l’Allemagne ou de la Chine et représentent 5% du marché total français avec 100.000 immatriculations chaque année.
Au milieu de ce florilège européen, le coréen Kia propose, avec l’Optima, une véritable alternative qui n’a rien à envier aux meilleures allemandes. Grande routière, l’Optima offre un niveau de confort et une richesse d’équipements qui la situe au niveau d’une Audi et cela, pour un tarif beaucoup moins stratosphérique.
L’arrivée de la seconde génération de l’Optima était une excellente occasion de faire le point sur cette grande routière. Un long parcours mêlant autoroute et routes de montagne a permis de vérifier l’agrément d’un modèle conçu pour abattre les kilomètres. Question prioritaire, la consommation réelle sur un parcours de près de 1.500 kilomètres n’a pas dépassé les 6,7 litres aux 100 kilomètres. Cela sans chercher à faire des économies et en roulant normalement.
Même le constructeur populaire Renault vient de commercialiser la Talisman. Un modèle appelé à remplacer la Safrane. Volkswagen avec la Passat et Skoda avec la Superb proposent également des modèles statutaires. Ces véhicules classiques équipés d’un coffre ont toujours eu les faveurs des Etats-Unis, de l’Allemagne ou de la Chine et représentent 5% du marché total français avec 100.000 immatriculations chaque année.
Au milieu de ce florilège européen, le coréen Kia propose, avec l’Optima, une véritable alternative qui n’a rien à envier aux meilleures allemandes. Grande routière, l’Optima offre un niveau de confort et une richesse d’équipements qui la situe au niveau d’une Audi et cela, pour un tarif beaucoup moins stratosphérique.
L’arrivée de la seconde génération de l’Optima était une excellente occasion de faire le point sur cette grande routière. Un long parcours mêlant autoroute et routes de montagne a permis de vérifier l’agrément d’un modèle conçu pour abattre les kilomètres. Question prioritaire, la consommation réelle sur un parcours de près de 1.500 kilomètres n’a pas dépassé les 6,7 litres aux 100 kilomètres. Cela sans chercher à faire des économies et en roulant normalement.






