Face au défi démographique et inclusif (très tendance), le Conseil de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) vient d’adopter une contribution visant à accélérer le déploiement de l’habitat intermédiaire.
Ce dernier vise à garantir à chacun la possibilité de "bien vivre" et "bien vieillir" malgré la perte d’autonomie dans un cadre de vie digne et sécurisé, respectueux de la liberté et du libre choix, et favorisant le lien social.
Plus concrètement ce type d’habitat pourrait se situer entre le domicile traditionnel et les établissements pour personnes âgées. Il recouvre des solutions diverses telles que les résidences autonomie, les résidences services seniors, les habitats inclusifs, les habitats intergénérationnels ou encore, l’accueil familial.
Ces formes d’habitat combinent espaces privés, vie sociale et services, parfois tout ou partie mutualisés (services à domicile, prévention, animation), adaptés aux besoins de maintien de l’autonomie et à la lutte contre l’isolement.
Le Conseil évalue à 280.000 le nombre de personnes bénéficiant aujourd’hui de ce type d’habitat, mais, au regard du vieillissement de la population (le monde n’a jamais été aussi « vieux »), sans compter les personnes en situation de handicap, il estime le besoin à environ 500.000 logements en habitat intermédiaire d’ici 2050.
À partir des freins qu’il a identifiés, le Conseil souhaite réunir rapidement les conditions propices au développement massif de cette nouvelle offre, tout en poursuivant les efforts de renforcement de l’offre à domicile et de transformation des établissements. Dont acte.
Cette diversité d’offres « est essentielle pour répondre au défi démographique des 25 prochaines années dans le respect des aspirations et besoins personnes, qu’elles soient âgées ou en situation de handicap ».
Ce dernier vise à garantir à chacun la possibilité de "bien vivre" et "bien vieillir" malgré la perte d’autonomie dans un cadre de vie digne et sécurisé, respectueux de la liberté et du libre choix, et favorisant le lien social.
Plus concrètement ce type d’habitat pourrait se situer entre le domicile traditionnel et les établissements pour personnes âgées. Il recouvre des solutions diverses telles que les résidences autonomie, les résidences services seniors, les habitats inclusifs, les habitats intergénérationnels ou encore, l’accueil familial.
Ces formes d’habitat combinent espaces privés, vie sociale et services, parfois tout ou partie mutualisés (services à domicile, prévention, animation), adaptés aux besoins de maintien de l’autonomie et à la lutte contre l’isolement.
Le Conseil évalue à 280.000 le nombre de personnes bénéficiant aujourd’hui de ce type d’habitat, mais, au regard du vieillissement de la population (le monde n’a jamais été aussi « vieux »), sans compter les personnes en situation de handicap, il estime le besoin à environ 500.000 logements en habitat intermédiaire d’ici 2050.
À partir des freins qu’il a identifiés, le Conseil souhaite réunir rapidement les conditions propices au développement massif de cette nouvelle offre, tout en poursuivant les efforts de renforcement de l’offre à domicile et de transformation des établissements. Dont acte.
Cette diversité d’offres « est essentielle pour répondre au défi démographique des 25 prochaines années dans le respect des aspirations et besoins personnes, qu’elles soient âgées ou en situation de handicap ».





