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Article publié le 09/03/2021 à 01:00 | Lu 1783 fois

Domaine de la Périnade : rosée de printemps




Comme beaucoup de vins, celui-ci à une histoire. Jeune et récente mais bien réelle. En effet, propriété de famille délaissée et presque à l’abandon, le domaine de la Périnade est redevenu en quelques mois un vignoble digne de ce nom et qui bénéficie de l’appellation IGP Pays d’OC.


Des citadins qui se transforment en vignerons, l’histoire semble banale mais là, la réussite et le travail portent leurs fruits rapidement.
 
En deux ans, la propriété familiale renaît de ses cendres grâce, bien sûr, à un énorme travail sur le terrain. Comme dans toutes les réussites, il y a toujours une part de chance.
 
Ici, c’est un terrain sablonneux qui convient parfaitement à l’élevage d’un rosé. La terre que tout le monde critiquait devient généreuse et pour la première cuvée baptisée Renaissance, ce ne sont pas moins de 12.000 bouteilles qui sont produites avec un objectif de 30.000 bouteilles pour l’année 2020.
 
Avec une robe pâle, presque dorée, ce rosé dégage une bouche de petits fruits rouges légèrement acidulés. En 100% grenache, ce rosé est élevé en cuve de fibre de verre et est produit en HVE avec des quantités de sulfites maîtrisées.
 
Il sera parfait cet été pour les grillades de rougets et de côtes d’agneau. Bien né et idéalement distribué, le la Périnade cuvée Renaissance est inscrit à la carte de quelques belles maisons comme le Grand Monarque à Chartres ou le Pouliche d’Amandine Chaignot, ainsi qu’à Londres au Folies et à Singapour au PS.
 
Il est vendu au prix attractif de 8,80 euros. A découvrir chez www.beaugrain.com ou au domaine à : www.domainedelaperinade.com.
 
Joël Chassaing-Cuvillier




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