Presque vingt ans plus tard, la Prius de quatrième génération arbore une allure moderne qui plaira aux jeunes générations soucieuses de protections de l’environnement. Alors que jusqu’à présent la Prius ne brillait pas par son design, le dernier opus est intimement lié au design Toyota et affiche les codes maison avec fierté.
Une face avant au regard acéré et des feux arrière particulièrement sculptés apportent à la Prius IV une identité totalement nouvelle. Elle a perdu cette allure étriquée qu’elle possédait par le passé. Elle se remarquera toujours, mais les regards ne seront plus moqueurs. Le capot très plongeant, une calandre équipée de volets électriques, un pavillon rabaissé de 20 mm sont autant d’éléments qui contribuent à l’obtention d’un CX rare de 0,24.
L’habitacle a également bénéficié de cette cure de rajeunissement. La planche de bord offre deux niveaux d’informations différents. Les deux étant au centre du tableau de bord. A cet égard, on apprécie la lecture tête haute des informations liées à la conduite. Dans un esprit de modernisme assez déconcertant, on trouve une console centrale en plastique blanc qui contraste avec le matériau souple de la planche de bord. Toutefois, le réglage du volant manque d’amplitude et l’assise du siège conducteur est trop courte pour les grandes jambes et surtout, un peu plate. Mais c’est dans son comportement que cette nouvelle Prius nous réserve une excellente surprise, précisément là où on ne l’attendait pas.
Une face avant au regard acéré et des feux arrière particulièrement sculptés apportent à la Prius IV une identité totalement nouvelle. Elle a perdu cette allure étriquée qu’elle possédait par le passé. Elle se remarquera toujours, mais les regards ne seront plus moqueurs. Le capot très plongeant, une calandre équipée de volets électriques, un pavillon rabaissé de 20 mm sont autant d’éléments qui contribuent à l’obtention d’un CX rare de 0,24.
L’habitacle a également bénéficié de cette cure de rajeunissement. La planche de bord offre deux niveaux d’informations différents. Les deux étant au centre du tableau de bord. A cet égard, on apprécie la lecture tête haute des informations liées à la conduite. Dans un esprit de modernisme assez déconcertant, on trouve une console centrale en plastique blanc qui contraste avec le matériau souple de la planche de bord. Toutefois, le réglage du volant manque d’amplitude et l’assise du siège conducteur est trop courte pour les grandes jambes et surtout, un peu plate. Mais c’est dans son comportement que cette nouvelle Prius nous réserve une excellente surprise, précisément là où on ne l’attendait pas.










