Armel Job met en pièces une des œuvres les plus prolifiques du pontificat de Jean-Paul II : la béatification accélérée (en vue de la sienne ?). Mais à tant faire sonner le canon on s’expose au pétard mouillé. Comme sainte Freya, qu’invente l’auteur dans un roman policier émoustillant. Voici l’histoire…
Une religieuse, dévouée aux plus blessés de la vie, attentive aux femmes violées, aux prostituées, à celles qui souffrent d’avoir avorté, cette femme là meurt, assassinée dans son couvent. Vingt neuf ans plus tard, elle est canonisée.
Mais voilà, « Freya était une salope ». C’est ce qu’affirme l’e-mail anonyme adressé à Monseigneur Van Camp. A l’appui de ses dires, le corbeau envoie une photo de la sainte entièrement nue. Stupéfaction dans le diocèse.
Une religieuse, dévouée aux plus blessés de la vie, attentive aux femmes violées, aux prostituées, à celles qui souffrent d’avoir avorté, cette femme là meurt, assassinée dans son couvent. Vingt neuf ans plus tard, elle est canonisée.
Mais voilà, « Freya était une salope ». C’est ce qu’affirme l’e-mail anonyme adressé à Monseigneur Van Camp. A l’appui de ses dires, le corbeau envoie une photo de la sainte entièrement nue. Stupéfaction dans le diocèse.
Les mystères de sainte Freya




