Tout le doigté de Jacques-Pierre Amette est dans ce roman à l’allure policière. L’intrigue importe moins que la façon de la narrer.
Elle se déroule dans le treizième arrondissement parisien, entre le quartier chinois de l’avenue de Choisy et celui encore mal défini, en pleine reconstruction, entre squats et immeubles impersonnels de verre et de béton qui voisinent avec la Bibliothèque Nationale de France.
Une jeune femme est retrouvée morte sur les voies ferrées, à proximité du pont de Tolbiac. L’un des inspecteurs chargés de l’enquête reconnaît en elle son ancienne maîtresse.
C’est un roman d’atmosphère où le Chinatown parisien est parfaitement rendu, avec ses petites magouilles et ses grands trafics. Jacques-Pierre Amette y déploie son art en étant attentif à l’humanité de ses personnages, toute en doute et en fragilité mais aussi en ambition et en tromperie.
Elle se déroule dans le treizième arrondissement parisien, entre le quartier chinois de l’avenue de Choisy et celui encore mal défini, en pleine reconstruction, entre squats et immeubles impersonnels de verre et de béton qui voisinent avec la Bibliothèque Nationale de France.
Une jeune femme est retrouvée morte sur les voies ferrées, à proximité du pont de Tolbiac. L’un des inspecteurs chargés de l’enquête reconnaît en elle son ancienne maîtresse.
C’est un roman d’atmosphère où le Chinatown parisien est parfaitement rendu, avec ses petites magouilles et ses grands trafics. Jacques-Pierre Amette y déploie son art en étant attentif à l’humanité de ses personnages, toute en doute et en fragilité mais aussi en ambition et en tromperie.




