Ce court texte qui a l’allure d’une fable enchantera le lecteur amoureux des livres, celui qui prend autant plaisir à lire qu’à découvrir l’ouvrage introuvable chez quelque bouquiniste.
Cet esthète du vieux papier sourira, en grinçant des dents. Car il faut le voir le héros. C’est Charles Asselineau lui-même, l’ami de Baudelaire. Le voici aux prises avec son démon-gardien.
Celui-ci n’a de cesse que de lui faire acheter des livres, beaucoup de livres, n’importe quels livres, avec une frénésie qui l’entraînera jusqu’à la limite de sa passion, « expiant ainsi sa dévotion immodérée pour la chose imprimée ».
Cet esthète du vieux papier sourira, en grinçant des dents. Car il faut le voir le héros. C’est Charles Asselineau lui-même, l’ami de Baudelaire. Le voici aux prises avec son démon-gardien.
Celui-ci n’a de cesse que de lui faire acheter des livres, beaucoup de livres, n’importe quels livres, avec une frénésie qui l’entraînera jusqu’à la limite de sa passion, « expiant ainsi sa dévotion immodérée pour la chose imprimée ».
L’enfer du bibliophile de Charles Asselineau
Par Stéphane Ferry / Senioractu.com 2007 | Publié le 23/06/2008 à 09:21 · Lecture 1 min | mis à jour le 16/09/2014 à 09:29
