Court et savoureux le livre de Frédéric Richaud traite, sous la forme d’un conte philosophique de la rafraîchissante candeur et de son corollaire, la fascination qu’exercent les Grands Hommes.
On y parle donc d’humaine faiblesse et de noblesse d’âme. Et ce, sur un ton malicieux des plus agréables.
Deux frères, Jean, Jacques, sont follement subjugués par l’œuvre de Rousseau. Pétris par ses idées, ils veulent en appliquer les théories. Ainsi, directement inspirés par la lecture de « La Nouvelle Héloïse », ils dessinent leur domaine de Précy sur Oise. Mal leur en prend : le terrain est pratiquement inculte et insalubre.
Le fond de leur pensée est « d’inviter le philosophe chez eux et de lui faire goûter à travers quelques promenades et discussions que la littérature, quand elle est bien faite, peut littéralement changer les hommes et le monde ».
On y parle donc d’humaine faiblesse et de noblesse d’âme. Et ce, sur un ton malicieux des plus agréables.
Deux frères, Jean, Jacques, sont follement subjugués par l’œuvre de Rousseau. Pétris par ses idées, ils veulent en appliquer les théories. Ainsi, directement inspirés par la lecture de « La Nouvelle Héloïse », ils dessinent leur domaine de Précy sur Oise. Mal leur en prend : le terrain est pratiquement inculte et insalubre.
Le fond de leur pensée est « d’inviter le philosophe chez eux et de lui faire goûter à travers quelques promenades et discussions que la littérature, quand elle est bien faite, peut littéralement changer les hommes et le monde ».




