1. Aidants familiaux & Vie quotidienne
Le lien familial est prédominant dans le couple aidant/aidé
• Il apparaît plus souvent de type ascendant (dans 60% des cas) qu’équivalent générationnel ou descendant. 39% des aidants s’occupent de leur père ou de leur mère (58% chez les 35-54 ans et 54% chez les 55-75 ans), 10% de leur beau-père ou de leur belle-mère. Un tiers des aidants de plus de 75 ans s’occupe de leur compagnon/conjoint(e).
• Dans ce contexte, les motivations initiales de l’aide sont principalement fondées sur les liens affectifs (75%), la conformité avec les valeurs de vie (55%) et le sentiment de devoir le faire (48%). 10% avouent en avoir tiré une satisfaction personnelle.
Les aidants sont extrêmement impliqués dans leur rôle
• Lorsqu’ils ne vivent pas déjà avec la personne qu’ils aident, dans la quasi-totalité des cas (89%), ils s’en occupent tous les jours ou plusieurs fois par semaine (seulement un aidant sur dix s’occupe de la personne aidée qu’une fois par semaine).
• En moyenne, les aidants apportent quatre grands types d’aides, parmi lesquels figurent prioritairement le soutien moral (96%), la surveillance (88%), l’aide pour les activités domestiques (68%) et l’aide pour la gestion financière et administrative (60%).
• 80% des personnes interrogées expliquent qu’elles acceptent que leur proche dépendant les contacte à n’importe quel moment de la journée. Pour la majorité d’entre-eux, leur mission apparaît difficilement « délégable » : 54% préfèrent s’occuper eux-mêmes de la coordination et de l’organisation des soins de la personne aidée.
• Alors que 73% disposent de solutions de recours, ils sont seulement 37% à se déclarer prêts à y faire appel. Lorsque c’est le cas, 42% en éprouvent du soulagement et 27% de la satisfaction.
Un impact réel, mais contrasté
• 90% des aidants ont le sentiment d’arriver à faire face à leur situation tout en appréhendant ce sentiment de manière contrastée. Dans ce contexte, 23% d’entre-eux ne citent aucune répercussion négative tandis que 30% en citent au moins cinq.
• En moyenne, les répercussions négatives les plus marquées touchent aux loisirs (70%), à la forme physique (57%) et à la situation financière (56%). A noter que l’aide familiale semble aussi avoir un impact positif sur la relation avec la personne qu’ils aident (84%), sur leur vie de famille (65%), sur leur vie conjugale (57%) et sur les relations avec leurs amis (57%).
• Enfin, une minorité a déjà mis entre parenthèses sa santé afin d’assurer son rôle d’aidant : 16% ont, en effet, été amenés à reculer un soin médical, une consultation ou une hospitalisation en raison de la dépendance de leur proche.
• La problématique centrale demeure la gestion du temps : le fait de devoir le gérer différemment (59%) et le souci permanent de l’autre (33%) apparaissent comme les deux répercussions les plus significatives.
Des attentes fortes vis-à-vis des pouvoirs publics
• 71% des aidants s’estiment insuffisamment aidés et considérés de la part des pouvoirs publics.
• Au titre des actions prioritaires à mettre en oeuvre, il faut sans doute souligner le caractère altruiste de leurs attentes : 73% des aidants se déclarent favorables à une meilleure prise en charge des personnes malades ou dépendantes sans entourage contre 57% sur des actions visant à préserver leur propre santé (plusieurs items possibles).
Le lien familial est prédominant dans le couple aidant/aidé
• Il apparaît plus souvent de type ascendant (dans 60% des cas) qu’équivalent générationnel ou descendant. 39% des aidants s’occupent de leur père ou de leur mère (58% chez les 35-54 ans et 54% chez les 55-75 ans), 10% de leur beau-père ou de leur belle-mère. Un tiers des aidants de plus de 75 ans s’occupe de leur compagnon/conjoint(e).
• Dans ce contexte, les motivations initiales de l’aide sont principalement fondées sur les liens affectifs (75%), la conformité avec les valeurs de vie (55%) et le sentiment de devoir le faire (48%). 10% avouent en avoir tiré une satisfaction personnelle.
Les aidants sont extrêmement impliqués dans leur rôle
• Lorsqu’ils ne vivent pas déjà avec la personne qu’ils aident, dans la quasi-totalité des cas (89%), ils s’en occupent tous les jours ou plusieurs fois par semaine (seulement un aidant sur dix s’occupe de la personne aidée qu’une fois par semaine).
• En moyenne, les aidants apportent quatre grands types d’aides, parmi lesquels figurent prioritairement le soutien moral (96%), la surveillance (88%), l’aide pour les activités domestiques (68%) et l’aide pour la gestion financière et administrative (60%).
• 80% des personnes interrogées expliquent qu’elles acceptent que leur proche dépendant les contacte à n’importe quel moment de la journée. Pour la majorité d’entre-eux, leur mission apparaît difficilement « délégable » : 54% préfèrent s’occuper eux-mêmes de la coordination et de l’organisation des soins de la personne aidée.
• Alors que 73% disposent de solutions de recours, ils sont seulement 37% à se déclarer prêts à y faire appel. Lorsque c’est le cas, 42% en éprouvent du soulagement et 27% de la satisfaction.
Un impact réel, mais contrasté
• 90% des aidants ont le sentiment d’arriver à faire face à leur situation tout en appréhendant ce sentiment de manière contrastée. Dans ce contexte, 23% d’entre-eux ne citent aucune répercussion négative tandis que 30% en citent au moins cinq.
• En moyenne, les répercussions négatives les plus marquées touchent aux loisirs (70%), à la forme physique (57%) et à la situation financière (56%). A noter que l’aide familiale semble aussi avoir un impact positif sur la relation avec la personne qu’ils aident (84%), sur leur vie de famille (65%), sur leur vie conjugale (57%) et sur les relations avec leurs amis (57%).
• Enfin, une minorité a déjà mis entre parenthèses sa santé afin d’assurer son rôle d’aidant : 16% ont, en effet, été amenés à reculer un soin médical, une consultation ou une hospitalisation en raison de la dépendance de leur proche.
• La problématique centrale demeure la gestion du temps : le fait de devoir le gérer différemment (59%) et le souci permanent de l’autre (33%) apparaissent comme les deux répercussions les plus significatives.
Des attentes fortes vis-à-vis des pouvoirs publics
• 71% des aidants s’estiment insuffisamment aidés et considérés de la part des pouvoirs publics.
• Au titre des actions prioritaires à mettre en oeuvre, il faut sans doute souligner le caractère altruiste de leurs attentes : 73% des aidants se déclarent favorables à une meilleure prise en charge des personnes malades ou dépendantes sans entourage contre 57% sur des actions visant à préserver leur propre santé (plusieurs items possibles).

