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Article publié le 02/12/2020 à 01:00 | Lu 1086 fois

Transmettre son bien au moment de son décès




Lorsque vient la question de la transmission du logement familial, les propriétaires ont le choix entre plusieurs stratégies. Le point avec Monetivia, expert en démembrement de propriété, qui revient sur la transmission d’un bien immobilier au moment de son décès.


Les seniors -et les ainés d’une manière générale- peuvent opter pour cette solution s’il s’agit d’un bien immobilier que leurs enfants souhaitent conserver.
 
Toutefois, il faut savoir que lors du décès du propriétaire, ce choix entrainera des droits de succession assez élevés ; des sommes que les enfants devront alors payer.
 
Par ailleurs, il convient également de souligner que ce type de choix, cette décision est souvent sujet à des conflits familiaux : avec d’un côté des enfants qui veulent conserver le bien mais n’ont pas les moyens de racheter la part des autres indivisaires, avec de l’autre, des désaccords qui peuvent aussi survenir sur le montant de la vente.
 
Bref, ce processus de vente peut s’avérer compliqué à gérer pour les familles éclatées géographiquement, etc.
 
Pour quels profils ? Cette solution est à conseiller aux familles dans le cas d’un bien immobilier avec un historique fort de moments partagés, comme une maison de vacances, ou bien pour un bien pour lequel il a été prévu en amont que l’un des enfants le reprenne.
 
Il est conseillé que la transmission de ce bien soit planifiée en amont, avec l’accord de tous les héritiers. Ils peuvent alors monter une SCI avec des règles de gestion du bien définies au préalable, ce qui évitera les incertitudes et les conflits.