Rappel des conditions
« Créée par la réforme de 2003 et mise en place à partir du 1er janvier 2004, la surcote connaît un échec relatif » estiment les spécialistes de la Cnav. En 2007, elle concernait 7,6% des assurés du régime général. Or, en 2003, avant la mise en place du dispositif, ils étaient déjà 7% à continuer de travailler au-delà des 160 trimestres requis pour le taux plein. Il semblerait donc qu’à ce jour, cette mesure n’ait pas induit de changement fondamental dans le comportement des futurs retraités.
Plus concrètement, l’objectif de la surcote est d’encourager les seniors à continuer leur activité pour pouvoir, une fois la durée d’assurance acquise pour le taux plein et à partir de 60 ans, bénéficier d’une pension majorée. Depuis 2007, la majoration est de 3% pour la première année cotisée après 60 ans et 160 trimestres, de 4% les années suivantes et de 5% par année cotisée au-delà de 65 ans.
A noter que la condition d’activité exclut une part importante de la population susceptible d’être concernée, puisque le taux d’emploi des 60-64 ans est inférieur à 20% depuis les années 1990. D’après une étude de l’Insee publiée en 2005, la probabilité de reprise d’emploi pour les 50-60 ans serait de 35%, et quasi-nulle au-delà de 56-57 ans.
« Créée par la réforme de 2003 et mise en place à partir du 1er janvier 2004, la surcote connaît un échec relatif » estiment les spécialistes de la Cnav. En 2007, elle concernait 7,6% des assurés du régime général. Or, en 2003, avant la mise en place du dispositif, ils étaient déjà 7% à continuer de travailler au-delà des 160 trimestres requis pour le taux plein. Il semblerait donc qu’à ce jour, cette mesure n’ait pas induit de changement fondamental dans le comportement des futurs retraités.
Plus concrètement, l’objectif de la surcote est d’encourager les seniors à continuer leur activité pour pouvoir, une fois la durée d’assurance acquise pour le taux plein et à partir de 60 ans, bénéficier d’une pension majorée. Depuis 2007, la majoration est de 3% pour la première année cotisée après 60 ans et 160 trimestres, de 4% les années suivantes et de 5% par année cotisée au-delà de 65 ans.
A noter que la condition d’activité exclut une part importante de la population susceptible d’être concernée, puisque le taux d’emploi des 60-64 ans est inférieur à 20% depuis les années 1990. D’après une étude de l’Insee publiée en 2005, la probabilité de reprise d’emploi pour les 50-60 ans serait de 35%, et quasi-nulle au-delà de 56-57 ans.




