Des effets néfastes de l’isolement
« Bien vieillir » n’est pas une évidence même si cette notion paraît légitimement naturelle. C’est un équilibre qui doit s’établir dans les nécessités physiologiques (régime alimentaire – activité sportive), mais aussi dans les nécessités psychologiques, car, bien trop souvent, le lien social est rompu au moment de la retraite.
Associant rencontres avec un médecin gériatre et un psychologue, les bilans (environ 10.000 par an) organisés dans les centres de prévention dont s’occupent les fédérations AGIRC/ARRCO permettent de faire le point à la fois sur la santé, les activités quotidiennes et la situation psychique des bénéficiaires.
Le Docteur Philippe Dejardin, directeur du Centre de prévention de Troyes, précise que ce sont avant tout des conseils qui sont prodigués aux personnes rencontrées et que 43 % d’entre elles ont d’ailleurs avoué avoir modifié leur comportement suite à ces entretiens (chiffre 2008). Il constate également que ces rendez-vous, renouvelables tous les deux ou trois ans, permettent de distinguer les personnes souffrant d’isolement.
Situation complexe et sournoise, l’isolement (à ne pas confondre avec la solitude) a plusieurs conséquences sur la personne : une mémoire qui s’atténue par manque de stimulation ; des carences alimentaires liées à une routine alimentaire, provoquant un déséquilibre et une baisse de forme musculaire ; un repli sur soi faute de contacts personnels, pouvant parfois déboucher sur une dépression ; de plus, le fait de s’isoler, de perdre ce contact social nécessaire, peut engendrer une dégradation de l’image de soi.
De ce fait, tous les dispositifs qui sortiront ces personnes de chez elles et leur permettront de rencontrer et de retrouver « l’autre », ne peuvent être que bénéfiques pour lutter contre le processus de vieillissement. Dans cet esprit, l’ANCV développe des séjours associés à des formations de conseil et de prévention -pour sensibiliser les seniors aux thèmes de la santé, la nutrition, la mémoire- toutes animées par des organismes agréés.
« Bien vieillir » n’est pas une évidence même si cette notion paraît légitimement naturelle. C’est un équilibre qui doit s’établir dans les nécessités physiologiques (régime alimentaire – activité sportive), mais aussi dans les nécessités psychologiques, car, bien trop souvent, le lien social est rompu au moment de la retraite.
Associant rencontres avec un médecin gériatre et un psychologue, les bilans (environ 10.000 par an) organisés dans les centres de prévention dont s’occupent les fédérations AGIRC/ARRCO permettent de faire le point à la fois sur la santé, les activités quotidiennes et la situation psychique des bénéficiaires.
Le Docteur Philippe Dejardin, directeur du Centre de prévention de Troyes, précise que ce sont avant tout des conseils qui sont prodigués aux personnes rencontrées et que 43 % d’entre elles ont d’ailleurs avoué avoir modifié leur comportement suite à ces entretiens (chiffre 2008). Il constate également que ces rendez-vous, renouvelables tous les deux ou trois ans, permettent de distinguer les personnes souffrant d’isolement.
Situation complexe et sournoise, l’isolement (à ne pas confondre avec la solitude) a plusieurs conséquences sur la personne : une mémoire qui s’atténue par manque de stimulation ; des carences alimentaires liées à une routine alimentaire, provoquant un déséquilibre et une baisse de forme musculaire ; un repli sur soi faute de contacts personnels, pouvant parfois déboucher sur une dépression ; de plus, le fait de s’isoler, de perdre ce contact social nécessaire, peut engendrer une dégradation de l’image de soi.
De ce fait, tous les dispositifs qui sortiront ces personnes de chez elles et leur permettront de rencontrer et de retrouver « l’autre », ne peuvent être que bénéfiques pour lutter contre le processus de vieillissement. Dans cet esprit, l’ANCV développe des séjours associés à des formations de conseil et de prévention -pour sensibiliser les seniors aux thèmes de la santé, la nutrition, la mémoire- toutes animées par des organismes agréés.
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