« La première étape de notre recherche consistait à tester la mémoire à court terme de personnes jeunes et âgées, puis de comparer les résultats », explique Mervin Blair, auteur principal de l’étude, doctorant au Département de psychologie de l’Université et membre du Centre de recherche en développement humain. Dans le cadre de notre enquête, la mémoire à court terme illustrait la capacité de retenir et de traiter l’information. »
Sur la soixantaine de participants à l’étude, la moitié avait en moyenne 23 ans et l’autre moitié, environ 67 ans. Chaque sujet a passé un test de mémoire à court terme, qui consistait entre autres à se rappeler et à traiter divers renseignements.
« De manière générale, nous avons montré que les personnes âgées présentaient une mémoire à court terme moins bonne que les jeunes adultes, poursuit M. Blair. En effet, ces derniers retenaient et assimilaient plus facilement l’information que leurs aînés. »
La deuxième étape du projet visait à déterminer s’il existe une période où la capacité de supprimer l’information sans importance −aussi appelée suppression de l’inhibition− change. Cette mesure a été établie au moyen d’un test de mémoire séquentielle. Les participants devaient réagir à des images affichées dans un ordre aléatoire, comme ils l’avaient appris au préalable. Une fois encore, les jeunes adultes ont surpassé les sujets plus vieux. « Les personnes âgées présentaient une faible inhibition et réagissaient sans cesse à des images qui n’étaient plus pertinentes », précise M. Blair.
Des analyses ont été effectuées pour établir le rapport entre l’aptitude à supprimer l’information anodine et la capacité de mémoire à court terme. « Une faible inhibition annonce un déclin des facultés à se rappeler et à traiter l’information de la mémoire à court terme, indique encore M. Blair. En fait, les adultes plus âgés ont davantage de mal à éliminer l’information non pertinente de leur conscience, ce qui se répercute sur leurs autres aptitudes mentales. »
Sur la soixantaine de participants à l’étude, la moitié avait en moyenne 23 ans et l’autre moitié, environ 67 ans. Chaque sujet a passé un test de mémoire à court terme, qui consistait entre autres à se rappeler et à traiter divers renseignements.
« De manière générale, nous avons montré que les personnes âgées présentaient une mémoire à court terme moins bonne que les jeunes adultes, poursuit M. Blair. En effet, ces derniers retenaient et assimilaient plus facilement l’information que leurs aînés. »
La deuxième étape du projet visait à déterminer s’il existe une période où la capacité de supprimer l’information sans importance −aussi appelée suppression de l’inhibition− change. Cette mesure a été établie au moyen d’un test de mémoire séquentielle. Les participants devaient réagir à des images affichées dans un ordre aléatoire, comme ils l’avaient appris au préalable. Une fois encore, les jeunes adultes ont surpassé les sujets plus vieux. « Les personnes âgées présentaient une faible inhibition et réagissaient sans cesse à des images qui n’étaient plus pertinentes », précise M. Blair.
Des analyses ont été effectuées pour établir le rapport entre l’aptitude à supprimer l’information anodine et la capacité de mémoire à court terme. « Une faible inhibition annonce un déclin des facultés à se rappeler et à traiter l’information de la mémoire à court terme, indique encore M. Blair. En fait, les adultes plus âgés ont davantage de mal à éliminer l’information non pertinente de leur conscience, ce qui se répercute sur leurs autres aptitudes mentales. »




