Qu’est-ce que l’apnée du sommeil ?
L’apnée du sommeil est due à l’obstruction des voies respiratoires supérieures empêchant le passage de l’air.
Ce syndrome se manifeste par le basculement de la langue en arrière et le relâchement des tissus mous du pharynx rendant le passage de l’air difficile vers les poumons.
Pour atténuer ces malaises chez les malades, les médecins prescrivent l’utilisation un appareil à pression positive continue pendant leur sommeil.
En France, plus de 5% des adultes souffrent de l’apnée du sommeil ainsi que près de 2% des enfants âgé de 2 à 6 ans. Ce syndrome est marqué généralement par des arrêts respiratoires répétés, favorisant une baisse de l’oxygénation et une élévation de la pression artérielle. Par ailleurs, les apnées du sommeil peuvent entrainer :
Ce syndrome se manifeste par le basculement de la langue en arrière et le relâchement des tissus mous du pharynx rendant le passage de l’air difficile vers les poumons.
Pour atténuer ces malaises chez les malades, les médecins prescrivent l’utilisation un appareil à pression positive continue pendant leur sommeil.
En France, plus de 5% des adultes souffrent de l’apnée du sommeil ainsi que près de 2% des enfants âgé de 2 à 6 ans. Ce syndrome est marqué généralement par des arrêts respiratoires répétés, favorisant une baisse de l’oxygénation et une élévation de la pression artérielle. Par ailleurs, les apnées du sommeil peuvent entrainer :
- une augmentation du risque de maladie cardiovasculaire,
- l’hypertension artérielle,
- le diabète de type 2,
- le risque d’infarctus.
- pour un IAH compris entre 4 et 14 par heure, l’apnée du sommeil est légère ;
- pour un IAH compris entre 15 et 29 par heure, l’apnée du sommeil est modérée; et
- pour un IAH supérieur à 29 par heure, l’apnée du sommeil est sévère.
Des respirateurs à pressions positive continue (PPC) pour traiter l’apnée du sommeil
Le traitement de ce syndrome nécessite l’application d’une pression positive continue (PPC) au moyen d’un masque nasal ou un appareil dentaire (orthèse d’avancée mandibulaire). Ce traitement favorise le passage de l’air vers les voies respiratoires.
L’appareil à pression positive continue, est un traitement recommandé pour les personnes qui manifestent le syndrome de l’apnée du sommeil de degré sévère (IAH supérieur à 29). Cet appareil comporte : un masque facial, un tuyau raccordé à une machine branché sur le secteur.
Ce type d’appareils produit peu de bruit (24 à 36 décibels) ; c’est un système de soufflerie qui utilise l’air ambiant qu’il comprime. Il ne produit pas d’oxygène (O2). Cet air est pulsé à un débit bien défini vers les voies respiratoires aériennes, empêchant le basculement de la langue en arrière et l’obstruction de ces voies.
Quelles sont les problématiques liées aux respirateurs ?
Certains respirateurs Philips de modèle « RESPIRONICS », contenant des mousses insonorisantes en polyuréthane à base de polyester (PE-PUR) utilisés dans le traitement de l’apnée du sommeil seraient émettrices des substances préoccupantes pour la santé.
Après leur fabrication, les mousses pourraient émettre des composés organiques volatils (COV). De plus la dégradation des mousses peut également produire des émissions de substances toxiques et de particules fines (poussières dont la taille est inférieure à 10 µm soit 0,01 mm). Les éléments fournis par Philips ont mis en évidence les produits chimiques suivants :
Récemment, à la suite d’actions de groupe formulées en France mais aussi au Canada et aux Etats-Unis par des utilisateurs de respirateurs Philips au sujet du caractère toxique des produits issus de la dégradation des mousses, il a été demandé une mise en conformité de ces respirateurs.
Dès février 2022, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité des Médicaments) a exigé de Philips le remplacement des appareils afin de prévenir les risques sanitaires pour les patients. Plus de 340.000 appareils sont concernés. L’autorité de santé réclamait que 75% des respirateurs soient remplacés d’ici à la fin juin 2022.
Plus de 3000 plaintes ont été enregistrées auprès de l’ANSM. Les effets sont principalement des irritations oculaires et cutanées, des irritations des voies respiratoires, des maux de tête et de l’asthme. Des investigations sont en cours concernant plusieurs cas de cancer mais pour l’instant il n’est pas possible d’établir une relation de cause à effet.
Le traitement de ce syndrome nécessite l’application d’une pression positive continue (PPC) au moyen d’un masque nasal ou un appareil dentaire (orthèse d’avancée mandibulaire). Ce traitement favorise le passage de l’air vers les voies respiratoires.
L’appareil à pression positive continue, est un traitement recommandé pour les personnes qui manifestent le syndrome de l’apnée du sommeil de degré sévère (IAH supérieur à 29). Cet appareil comporte : un masque facial, un tuyau raccordé à une machine branché sur le secteur.
Ce type d’appareils produit peu de bruit (24 à 36 décibels) ; c’est un système de soufflerie qui utilise l’air ambiant qu’il comprime. Il ne produit pas d’oxygène (O2). Cet air est pulsé à un débit bien défini vers les voies respiratoires aériennes, empêchant le basculement de la langue en arrière et l’obstruction de ces voies.
Quelles sont les problématiques liées aux respirateurs ?
Certains respirateurs Philips de modèle « RESPIRONICS », contenant des mousses insonorisantes en polyuréthane à base de polyester (PE-PUR) utilisés dans le traitement de l’apnée du sommeil seraient émettrices des substances préoccupantes pour la santé.
Après leur fabrication, les mousses pourraient émettre des composés organiques volatils (COV). De plus la dégradation des mousses peut également produire des émissions de substances toxiques et de particules fines (poussières dont la taille est inférieure à 10 µm soit 0,01 mm). Les éléments fournis par Philips ont mis en évidence les produits chimiques suivants :
- Le Toluène diisocyanate (TDI) : connu pour sa capacité à provoquer des irritations respiratoires, l’asthme et est potentiellement cancérigène.
- Le toluène diamine (TDA) : cette substance est connue pour sa toxicité hépatique (foie) et reproductive.
- Le diethylène glycol (DEG) : substance pouvant entrainer des troubles des reins et du foie.
- Le dimethyl-diazine : Aucune information toxicologique n’est disponible pour cette substance.
- Le 2,6-bis (1,1-dimethylethyl)-4-(methylpropyl)-phenol : une substance de la famille des phénols qui est reconnue par l’Agence Européenne des Produits Chimiques (ECHA) comme pouvant sensibiliser la peau
Récemment, à la suite d’actions de groupe formulées en France mais aussi au Canada et aux Etats-Unis par des utilisateurs de respirateurs Philips au sujet du caractère toxique des produits issus de la dégradation des mousses, il a été demandé une mise en conformité de ces respirateurs.
Dès février 2022, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité des Médicaments) a exigé de Philips le remplacement des appareils afin de prévenir les risques sanitaires pour les patients. Plus de 340.000 appareils sont concernés. L’autorité de santé réclamait que 75% des respirateurs soient remplacés d’ici à la fin juin 2022.
Plus de 3000 plaintes ont été enregistrées auprès de l’ANSM. Les effets sont principalement des irritations oculaires et cutanées, des irritations des voies respiratoires, des maux de tête et de l’asthme. Des investigations sont en cours concernant plusieurs cas de cancer mais pour l’instant il n’est pas possible d’établir une relation de cause à effet.





