Ces deux lésions correspondent à des amas de corne. Elles ont la même origine : des pressions et des frottements excessifs sur une surface localisée du pied.
- De forme généralement arrondie, le cor présente en son centre, dans la zone de plus forte pression, un « clou » très dur (constitué de cellules épidermiques très compactées) qui s’enfonce dans le derme et « titille » les terminaisons nerveuses, d’où la douleur ressentie à chaque pas. On trouve le cor le plus souvent sur les orteils, au niveau des phalanges, mais il peut aussi être présent en zone plantaire.
- Le durillon, quant à lui, est fréquemment positionné en zone plantaire sur des surfaces assez étendues, par exemple, sous les têtes métatarsiennes.
Pourquoi se forment-ils ?
Ils se forment lorsqu’une zone particulière du pied est soumise à des pressions et des frottements excessifs, notamment en cas de :
- Port de chaussures inadaptées : trop serrées, trop pointues, avec des talons trop hauts…
- Troubles statiques : pied creux, hallux valgus, orteil en marteau (replié…)
Comment se forment-ils ?
Pour comprendre le processus d’hyperkératinisation (formation excessive de corne), il faut d’abord s’intéresser au processus de kératinisation qui, lui, est normal.
L’épiderme (la couche la plus externe de la peau) est constitué de cellules particulières, les kératinocytes, qui se forment à l’interface avec le derme. En vieillissant, ces kératinocytes se rapprochent de la surface de la peau, se chargent de kératine, y perdent leur noyau, et enfin meurent et sont éliminés par desquamation naturelle.
Ce cycle, correspondant à la durée de vie d’un kératinocyte, a une période d’un mois environ. Dans des circonstances normales, il y a autant de kératinocytes formés que de kératinocytes éliminés : c’est le processus de kératinisation.
En revanche, lorsque la peau est soumise à des pressions, des frottements trop importants ou à des microtraumatismes répétés, elle enclenche une réaction de défense qui conduit à un déséquilibre : les kératinocytes formés sont ainsi plus nombreux que les kératinocytes éliminés. Conséquence : ce phénomène provoque la migration d’un nombre de cellules plus important à la surface de la peau, se traduisant par un épaississement de la couche cornée (couche la plus externe de l’épiderme).
On observe alors la présence de zones d’hyperkératose : les durillons et les cors.
- De forme généralement arrondie, le cor présente en son centre, dans la zone de plus forte pression, un « clou » très dur (constitué de cellules épidermiques très compactées) qui s’enfonce dans le derme et « titille » les terminaisons nerveuses, d’où la douleur ressentie à chaque pas. On trouve le cor le plus souvent sur les orteils, au niveau des phalanges, mais il peut aussi être présent en zone plantaire.
- Le durillon, quant à lui, est fréquemment positionné en zone plantaire sur des surfaces assez étendues, par exemple, sous les têtes métatarsiennes.
Pourquoi se forment-ils ?
Ils se forment lorsqu’une zone particulière du pied est soumise à des pressions et des frottements excessifs, notamment en cas de :
- Port de chaussures inadaptées : trop serrées, trop pointues, avec des talons trop hauts…
- Troubles statiques : pied creux, hallux valgus, orteil en marteau (replié…)
Comment se forment-ils ?
Pour comprendre le processus d’hyperkératinisation (formation excessive de corne), il faut d’abord s’intéresser au processus de kératinisation qui, lui, est normal.
L’épiderme (la couche la plus externe de la peau) est constitué de cellules particulières, les kératinocytes, qui se forment à l’interface avec le derme. En vieillissant, ces kératinocytes se rapprochent de la surface de la peau, se chargent de kératine, y perdent leur noyau, et enfin meurent et sont éliminés par desquamation naturelle.
Ce cycle, correspondant à la durée de vie d’un kératinocyte, a une période d’un mois environ. Dans des circonstances normales, il y a autant de kératinocytes formés que de kératinocytes éliminés : c’est le processus de kératinisation.
En revanche, lorsque la peau est soumise à des pressions, des frottements trop importants ou à des microtraumatismes répétés, elle enclenche une réaction de défense qui conduit à un déséquilibre : les kératinocytes formés sont ainsi plus nombreux que les kératinocytes éliminés. Conséquence : ce phénomène provoque la migration d’un nombre de cellules plus important à la surface de la peau, se traduisant par un épaississement de la couche cornée (couche la plus externe de l’épiderme).
On observe alors la présence de zones d’hyperkératose : les durillons et les cors.

