Ils révèlent, s’il en était encore besoin, l’échec de la concurrence sur ce champ de la tarification. Face à ce nouveau camouflet, l’association presse le Gouvernement d’agir pour mettre au pas ces excès.
Vers une déferlante de frais d’incidents avec la crise
Les consommateurs sont débités d’une kyrielle de frais d’incidents (commission d’intervention, frais de rejet de prélèvement, etc.) lorsque le solde de leur compte bancaire tombe dans le rouge.
Alors qu’avant la crise un client sur quatre était chaque année victime de ces « frais sanctions », cette proportion va de toute évidence progresser. Selon les dernières prévisions, au moins 200.000 consommateurs devraient perdre leur emploi d’ici la fin de l’année.
Devant la déferlante de frais d’incidents bancaires à venir, le Gouvernement a renforcé le plafonnement à 25 euros par mois des frais d’incidents des consommateurs désignés comme « fragiles » par leur banque.
Depuis le 1er novembre, cette détection est plus favorable aux consommateurs. En effet, le plafonnement peut également intervenir après l’accumulation de cinq incidents au cours d’un même mois, et non plus cinq par mois, durant un trimestre.
Si cette mesure était indispensable, elle se heurte à la très prévisible mauvaise volonté des banques. Comment s’en étonner au vu des marges exorbitantes des frais d’incidents ? En effet, elles sont estimées à 86%, en moyenne, par l’UFC-Que Choisir.
Plafonnement des frais d’incidents : un alignement pernicieux des banques qui limite ses effets
Bien que la logique voudrait que le plafonnement s’applique à tous, la quasi-totalité des banques a choisi de maintenir de très arbitraires conditions d’éligibilité. Un tel écueil est mis en évidence dans notre relevé des montants de revenus (mensuel et trimestriel) limitant l’accès au plafonnement actuellement utilisés par les principaux réseaux bancaires.
Tableau détaillant le plafonnement les frais d'incidents bancaires en 2020 par établissement
Vers une déferlante de frais d’incidents avec la crise
Les consommateurs sont débités d’une kyrielle de frais d’incidents (commission d’intervention, frais de rejet de prélèvement, etc.) lorsque le solde de leur compte bancaire tombe dans le rouge.
Alors qu’avant la crise un client sur quatre était chaque année victime de ces « frais sanctions », cette proportion va de toute évidence progresser. Selon les dernières prévisions, au moins 200.000 consommateurs devraient perdre leur emploi d’ici la fin de l’année.
Devant la déferlante de frais d’incidents bancaires à venir, le Gouvernement a renforcé le plafonnement à 25 euros par mois des frais d’incidents des consommateurs désignés comme « fragiles » par leur banque.
Depuis le 1er novembre, cette détection est plus favorable aux consommateurs. En effet, le plafonnement peut également intervenir après l’accumulation de cinq incidents au cours d’un même mois, et non plus cinq par mois, durant un trimestre.
Si cette mesure était indispensable, elle se heurte à la très prévisible mauvaise volonté des banques. Comment s’en étonner au vu des marges exorbitantes des frais d’incidents ? En effet, elles sont estimées à 86%, en moyenne, par l’UFC-Que Choisir.
Plafonnement des frais d’incidents : un alignement pernicieux des banques qui limite ses effets
Bien que la logique voudrait que le plafonnement s’applique à tous, la quasi-totalité des banques a choisi de maintenir de très arbitraires conditions d’éligibilité. Un tel écueil est mis en évidence dans notre relevé des montants de revenus (mensuel et trimestriel) limitant l’accès au plafonnement actuellement utilisés par les principaux réseaux bancaires.
Tableau détaillant le plafonnement les frais d'incidents bancaires en 2020 par établissement





