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Article publié le 26/04/2018 à 01:00 | Lu 1894 fois

Mieux dormir pour une meilleure santé

A l’occasion de la sortie de son nouveau capteur de sommeil Nokia Sleep, cette nouvelle étude réalisée par Nokia Digital Health révèle l’importance du sommeil pour son bien-être et sa santé : de fait, bien dormir influe sur notre activité, mais aussi notre IMC (Indice de Masse Coporelle) et même sur le cœur.


Tout le monde sait qu’une bonne nuit de sommeil permet de se sentir en meilleure forme. Ce n’est pas un scoop ! Toutefois, cette nouvelle étude vient enfoncer le clou et révèle que bien dormir est encore plus bénéfique qu’on ne le pense : cela pourrait s’avérer un excellent moyen d’avoir un impact positif sur son poids, son activité, et même pour garder un cœur en bonne santé.
 
Le sommeil est l’un des facteurs les plus négligés parmi ceux dont nous disposons pour contrôler notre santé sur le long terme, notamment le nombre d’heures de sommeil. Dans cette étude, Nokia Digital Health a défini plusieurs catégories d’utilisateurs dont les utilisateurs sédentaires, qui sont ceux qui marchent en moyenne moins de 4.000 pas par jour (il en faudrait 10.000).
 
Ces utilisateurs sont très peu représentés parmi les personnes qui dorment en moyenne 7 à 8 heures par nuit. Ils sont en revanche 50% de plus parmi les personnes qui dorment moins de 7h. Pour autant, il n’est pas recommandé non plus de trop dormir : parmi les personnes qui dorment 9h ou plus, on trouve deux fois plus d’utilisateurs sédentaires que dans le groupe de 7h à 8h. La durée idéale semble donc être 7 à 8h de sommeil par nuit.
                                                               
Toujours selon cette étude, la durée du sommeil peut avoir un impact sur l’IMC (Indice de Masse Corporelle). En effet, parmi les personnes qui dorment en moyenne moins de 7h par nuit, les deux-tiers (66,5%) sont en surpoids. Cela est probablement lié en partie à l’aspect scientifique de la faim. Lorsqu’on ne dort pas assez, le corps a du mal à produire de la leptine, l’hormone de la satiété.
 
Le manque de sommeil a également pour effet d’augmenter la production de la ghréline, l’hormone qui active l’appétit. Il a également été démontré que le manque de sommeil peut stimuler la partie du cerveau qui identifie la nourriture comme source de plaisir.
 
L’étude a également mis en avant des données surprenantes quant au rapport entre la pression artérielle et le manque de sommeil. Celle-ci révèle que le pourcentage d’utilisateurs souffrant d’hypertension était plus important (24,4%) chez les personnes qui dorment moins de 7 heures par nuit en moyenne, tandis qu’il était d’environ 17% parmi les personnes qui dorment plus de 7h.
 
On remarque également dans l’étude que la qualité du sommeil pendant la nuit peut avoir un impact direct sur la journée qui suit. Réduire le nombre d’interruptions de sommeil permettrait d’avoir des nuits plus réparatrices. Il apparait aussi dans l’étude que plus les utilisateurs ont eu des interruptions de sommeil durant la nuit, moins ils étaient actifs la journée suivante : les utilisateurs n’ayant eu que 0 à 1 interruption ont ensuite marché 30% de plus que ceux ayant eu 8 à 9 interruptions.
 
On voit aussi très clairement que plus on vieillit, plus on se couche tôt, mais moins on dort : les 15-24 ans se couchent en moyenne à 00h38 et dorment 7h27 par nuit, alors que les 55-64 ans se couchent à 23h37 et ne dorment que 7h14.





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