Le débat national sur la dépendance bat son plein. Il aura donné lieu à vingt-six conférences-débats interdépartementales en un mois et demi. Le gouvernement va maintenant avoir à définir ses ambitions.
Quels que soient ses choix, il ne devra pas laisser pour compte telle ou telle maladie. Ce serait d’ailleurs contraire aux engagements de la politique globale de santé actuellement en cours de définition.
Il est étonnant de constater que, parmi les grands oubliés, figure la maladie de Parkinson, alors même que l’Europe a décidé de donner la priorité en matière de santé aux maladies neurologiques.
Sur le terrain, les malades, les familles, les accompagnants, les soignants, tous savent ce qui pourrait être fait, en mobilisant des moyens limités, pour soulager les malades et leurs accompagnants et pour prolonger significativement leur autonomie, à commencer par le maintien dans leur emploi.
Plus de 150.000 familles sont concernées dans notre pays et les élus, sur le terrain, sont particulièrement bien placés pour témoigner de la réalité de la souffrance des malades de Parkinson.
C’est pourquoi, un manifeste en faveur d’un Plan National Parkinson a été proposé à la signature des parlementaires, ainsi que des présidents de conseils généraux. Ils sont déjà plus de 200, tant de la majorité que de l’opposition, à avoir apporté leur signature en faveur d’un Plan National. Une vingtaine d’entre eux a même tenu à souligner son engagement en posant également une question écrite au Gouvernement.
La communauté médicale et scientifique s’est également mobilisée pour que la maladie de Parkinson soit enfin sérieusement prise en compte et qu’une réelle structuration des soins soit mise en place. Le ministre en charge de la Santé, Xavier Bertrand, les a rencontré le 14 avril 2011 et il a promis l’engagement du gouvernement.
Aujourd’hui, parlementaires et membres de la communauté qui entourent les malades de Parkinson attendent des mesures concrètes, susceptibles dès à présent de retarder ou limiter leur dépendance. Voici, ci-après le texte de la pétition.
Quels que soient ses choix, il ne devra pas laisser pour compte telle ou telle maladie. Ce serait d’ailleurs contraire aux engagements de la politique globale de santé actuellement en cours de définition.
Il est étonnant de constater que, parmi les grands oubliés, figure la maladie de Parkinson, alors même que l’Europe a décidé de donner la priorité en matière de santé aux maladies neurologiques.
Sur le terrain, les malades, les familles, les accompagnants, les soignants, tous savent ce qui pourrait être fait, en mobilisant des moyens limités, pour soulager les malades et leurs accompagnants et pour prolonger significativement leur autonomie, à commencer par le maintien dans leur emploi.
Plus de 150.000 familles sont concernées dans notre pays et les élus, sur le terrain, sont particulièrement bien placés pour témoigner de la réalité de la souffrance des malades de Parkinson.
C’est pourquoi, un manifeste en faveur d’un Plan National Parkinson a été proposé à la signature des parlementaires, ainsi que des présidents de conseils généraux. Ils sont déjà plus de 200, tant de la majorité que de l’opposition, à avoir apporté leur signature en faveur d’un Plan National. Une vingtaine d’entre eux a même tenu à souligner son engagement en posant également une question écrite au Gouvernement.
La communauté médicale et scientifique s’est également mobilisée pour que la maladie de Parkinson soit enfin sérieusement prise en compte et qu’une réelle structuration des soins soit mise en place. Le ministre en charge de la Santé, Xavier Bertrand, les a rencontré le 14 avril 2011 et il a promis l’engagement du gouvernement.
Aujourd’hui, parlementaires et membres de la communauté qui entourent les malades de Parkinson attendent des mesures concrètes, susceptibles dès à présent de retarder ou limiter leur dépendance. Voici, ci-après le texte de la pétition.
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