Le bridge peut s’avérer être un excellent exercice pour notre matière grise. D’ailleurs, une étude réalisée par l’Inserm en 2009 indiquait que chez les seniors, la pratique récurrente d’une activité cérébrale (comme les jeux de cartes) pouvait retarder la survenue de la maladie d’Alzheimer de 50%.
Mais à part se muscler l'esprit, faire des rencontres, se changer les idées, le plaisir de jouer... sont aussi de bonnes raisons qui conduisent les amateurs de ce jeu à pousser la porte d'un club de la Fédération Française de Bridge…
La passion du bridge se transmet bien souvent au sein même de la famille. Les parents ou grands-parents donnent régulièrement aux plus jeunes l'envie de s'y mettre. Avec le développement du bridge scolaire et du bridge « jeunes », la transmission peut aussi prendre le chemin inverse avec, cette fois, les champions en herbe qui amènent leurs ainés à les suivre dans la pratique du bridge.
Au bridge, le plaisir de jouer se partage au-delà des générations (de 9 à 99 ans). D’ailleurs, la Fédération Française de Bridge (FFB) l'a compris et développe dans ses clubs des cours et des tournois où les plus jeunes côtoient leurs ainés. À Reims, par exemple, le Clan des Chacals, club de jeunes bridgeurs, ouvre ses portes à des joueurs de tous âges, pour des rencontres où la convivialité est le maître mot. « Avec des émotions, du suspens, des sensations fortes, et des montées d'adrénaline, le bridge se vit et se partage sans modération, à tout âge » indique un joueur de 77 ans qui joue depuis sa plus tendre enfance…
Dans une récente étude, la Fondation de France présentait la solitude comme un mal grandissant du 21e siècle. Le bridge peut permettre de lutter contre ce phénomène avec un trafic quotidien de 20.000 bridgeurs dans les clubs FFB ; de plus, il se joue avec un partenaire et de nombreuses formules de jeu sont proposées pour tous les niveaux. Pratiquer le bridge est un signe de reconnaissance, voire même d'appartenance. La communauté des bridgeurs devient alors une nouvelle famille, un réseau d'entraide, vecteur de rassemblement et d'intégration, comme lorsque l'on est amené à changer de région ou à s'expatrier pour des raisons professionnelles.
Mais à part se muscler l'esprit, faire des rencontres, se changer les idées, le plaisir de jouer... sont aussi de bonnes raisons qui conduisent les amateurs de ce jeu à pousser la porte d'un club de la Fédération Française de Bridge…
La passion du bridge se transmet bien souvent au sein même de la famille. Les parents ou grands-parents donnent régulièrement aux plus jeunes l'envie de s'y mettre. Avec le développement du bridge scolaire et du bridge « jeunes », la transmission peut aussi prendre le chemin inverse avec, cette fois, les champions en herbe qui amènent leurs ainés à les suivre dans la pratique du bridge.
Au bridge, le plaisir de jouer se partage au-delà des générations (de 9 à 99 ans). D’ailleurs, la Fédération Française de Bridge (FFB) l'a compris et développe dans ses clubs des cours et des tournois où les plus jeunes côtoient leurs ainés. À Reims, par exemple, le Clan des Chacals, club de jeunes bridgeurs, ouvre ses portes à des joueurs de tous âges, pour des rencontres où la convivialité est le maître mot. « Avec des émotions, du suspens, des sensations fortes, et des montées d'adrénaline, le bridge se vit et se partage sans modération, à tout âge » indique un joueur de 77 ans qui joue depuis sa plus tendre enfance…
Dans une récente étude, la Fondation de France présentait la solitude comme un mal grandissant du 21e siècle. Le bridge peut permettre de lutter contre ce phénomène avec un trafic quotidien de 20.000 bridgeurs dans les clubs FFB ; de plus, il se joue avec un partenaire et de nombreuses formules de jeu sont proposées pour tous les niveaux. Pratiquer le bridge est un signe de reconnaissance, voire même d'appartenance. La communauté des bridgeurs devient alors une nouvelle famille, un réseau d'entraide, vecteur de rassemblement et d'intégration, comme lorsque l'on est amené à changer de région ou à s'expatrier pour des raisons professionnelles.




