A l’heure où la politique de santé doit être repensée, les aidants informels forment une figure majeure de la société du soin. Ils assument une grande part du soutien et de l’attention auprès des plus fragiles, personnes vieillissantes, malades chroniques ou personnes en situation de désavantage.
À l’heure des débats sur le « care » et l’état accompagnant, ils sont encore trop rarement mis en avant et bénéficient d’une bien faible reconnaissance sociale. Pourtant les rôles des aidants sont multiples et absolument nécessaires.
Par exemple, il est symptomatique de voir qu’aujourd’hui les professionnels de santé les considèrent comme de véritables partenaires de soins : c’est ce qu’affirment 70% des aidants, selon les résultats du panel BVA / Fondation Novartis ».
Finalement, l’un des changements majeurs aura été l’intégration progressive des proches dans la sphère médicale. Les médecins et les personnels soignants n’ont plus le monopole de l’agir.
Aujourd’hui, les aidants, les familles, les proches font parties intégrantes du monde de la santé et du soin. On prend la mesure, enfin, de l’importance du milieu dans la situation de santé de la personne. Cette prise de conscience est d’autant plus notable que l’environnement de la santé connaît des transformations majeures, tant sur le plan de la contrainte financière et de la démographie médicale que sur celui des modes de vie et des attentes, des personnes à soigner comme de l’entourage.
Ce changement structurel se déroule sur fond de croissance du nombre de personnes âgées, de chronicisation croissante des maladies, d’augmentation de l’espérance de vie des malades chroniques et des personnes en situation de handicap.
Il faut dire, aussi, que les aidants exercent une incroyable mission de service public à titre bénévole et sans grand secours de l’Etat... C’est un vrai et beau sujet politique ! L’Etat, qui recule partout, laisse aux familles, à l’entourage, le « soin » de faire face à ces situations pénibles et délicates.
À l’heure des débats sur le « care » et l’état accompagnant, ils sont encore trop rarement mis en avant et bénéficient d’une bien faible reconnaissance sociale. Pourtant les rôles des aidants sont multiples et absolument nécessaires.
Par exemple, il est symptomatique de voir qu’aujourd’hui les professionnels de santé les considèrent comme de véritables partenaires de soins : c’est ce qu’affirment 70% des aidants, selon les résultats du panel BVA / Fondation Novartis ».
Finalement, l’un des changements majeurs aura été l’intégration progressive des proches dans la sphère médicale. Les médecins et les personnels soignants n’ont plus le monopole de l’agir.
Aujourd’hui, les aidants, les familles, les proches font parties intégrantes du monde de la santé et du soin. On prend la mesure, enfin, de l’importance du milieu dans la situation de santé de la personne. Cette prise de conscience est d’autant plus notable que l’environnement de la santé connaît des transformations majeures, tant sur le plan de la contrainte financière et de la démographie médicale que sur celui des modes de vie et des attentes, des personnes à soigner comme de l’entourage.
Ce changement structurel se déroule sur fond de croissance du nombre de personnes âgées, de chronicisation croissante des maladies, d’augmentation de l’espérance de vie des malades chroniques et des personnes en situation de handicap.
Il faut dire, aussi, que les aidants exercent une incroyable mission de service public à titre bénévole et sans grand secours de l’Etat... C’est un vrai et beau sujet politique ! L’Etat, qui recule partout, laisse aux familles, à l’entourage, le « soin » de faire face à ces situations pénibles et délicates.
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