Inscrite dans le cadre de l’axe 5 du Plan cancer 2009-2013 (« Vivre pendant et après un cancer »), dont l’objectif est d’« améliorer la qualité de vie pendant et après la maladie » et de « combattre toute forme d’exclusion », cette campagne vise à favoriser un regard moins distant, moins fataliste de la société sur les cancers et sur les personnes touchées, en provoquant une prise de conscience de l’opinion et en mettant en avant les progrès accomplis grâce aux avancées de la recherche.
Même si des évolutions se font jour, la perception du cancer reste en effet dominée par des représentations qui l’inscrivent dans le registre de la fatalité, de la souffrance et de la mort. Comme l’a rappelé la ministre « près de 70% des Français citent le cancer en premier parmi les trois maladies qu’ils jugent les plus graves et 65% considèrent que le cancer n’est pas une maladie comme les autres* ».
Pourtant, les progrès accomplis ces dernières années dans le domaine des traitements et de la qualité de la prise en charge sont réels, et de plus en plus de cancers sont guéris ou vécus comme des maladies chroniques. Les avancées de la recherche et l’accélération du transfert des découvertes au bénéfice des malades ouvrent des perspectives prometteuses. Il existe donc un réel décalage entre la représentation persistante d’une maladie incurable et la réalité actuelle, inscrite dans une dynamique positive de progrès.
Ces représentations associées au cancer ont des conséquences sur la vie sociale des personnes touchées (malaise, voire prise de distance de l’entourage, difficultés de réinsertion professionnelle…), qui viennent s’ajouter aux difficultés liées à la maladie elle-même.
Ainsi, 48% des Français considèrent d’ailleurs que « quand on a un cancer, on est souvent mis à l’écart »**, traduisant ainsi la forte perception d’une relégation sociale des personnes atteintes de cancer. Or, comme l’a souligné ce jour Nora Berra, secrétaire d’État chargée de la Santé, « dans le contexte actuel de baisse de la mortalité et d’amélioration des taux de survie –taux de survie à cinq ans supérieur à 50% tous cancers confondus, qui atteint et dépasse les 80 % pour certains types de cancers-, de plus en plus de personnes vivent et vivront après un diagnostic de cancer. Il est donc essentiel de favoriser un changement de regard et de créer les conditions d’une meilleure insertion sociale des personnes touchées. Cela passe par la mise en oeuvre de dispositifs organisationnels concrets, inscrits dans le Plan cancer 2009-2013, mais aussi par un travail sur les représentations et une sensibilisation des Français. »
Même si des évolutions se font jour, la perception du cancer reste en effet dominée par des représentations qui l’inscrivent dans le registre de la fatalité, de la souffrance et de la mort. Comme l’a rappelé la ministre « près de 70% des Français citent le cancer en premier parmi les trois maladies qu’ils jugent les plus graves et 65% considèrent que le cancer n’est pas une maladie comme les autres* ».
Pourtant, les progrès accomplis ces dernières années dans le domaine des traitements et de la qualité de la prise en charge sont réels, et de plus en plus de cancers sont guéris ou vécus comme des maladies chroniques. Les avancées de la recherche et l’accélération du transfert des découvertes au bénéfice des malades ouvrent des perspectives prometteuses. Il existe donc un réel décalage entre la représentation persistante d’une maladie incurable et la réalité actuelle, inscrite dans une dynamique positive de progrès.
Ces représentations associées au cancer ont des conséquences sur la vie sociale des personnes touchées (malaise, voire prise de distance de l’entourage, difficultés de réinsertion professionnelle…), qui viennent s’ajouter aux difficultés liées à la maladie elle-même.
Ainsi, 48% des Français considèrent d’ailleurs que « quand on a un cancer, on est souvent mis à l’écart »**, traduisant ainsi la forte perception d’une relégation sociale des personnes atteintes de cancer. Or, comme l’a souligné ce jour Nora Berra, secrétaire d’État chargée de la Santé, « dans le contexte actuel de baisse de la mortalité et d’amélioration des taux de survie –taux de survie à cinq ans supérieur à 50% tous cancers confondus, qui atteint et dépasse les 80 % pour certains types de cancers-, de plus en plus de personnes vivent et vivront après un diagnostic de cancer. Il est donc essentiel de favoriser un changement de regard et de créer les conditions d’une meilleure insertion sociale des personnes touchées. Cela passe par la mise en oeuvre de dispositifs organisationnels concrets, inscrits dans le Plan cancer 2009-2013, mais aussi par un travail sur les représentations et une sensibilisation des Français. »




