Aujourd’hui en France, ce sont plus de 22 millions de personnes de plus de 45 ans qui sont atteintes par le vieillissement naturel de la vision de près dont le symptôme principal est l’impossibilité de voir les objets proches distinctement.
Plus concrètement, cet implant est constitué d’un tissu synthétique biocompatible. C’est une sorte de confetti très fin (5 microns) dont le diamètre externe est proche de 3 mm et le diamètre interne de 1.6 mm environ. Outre l’orifice central (à visée optique), cet implant (ou inlay) possède de nombreuses microperforations destinées à faciliter le passage des métabolites (nutriments) cornéens.
Son mécanisme d’action est simple. Il est placé dans la cornée et va permettre une augmentation de la profondeur du champ visuel en réduisant le diamètre de la pupille d’entrée de l’oeil. Chez le sujet presbyte, l’implant va « concentrer » le faisceau lumineux sur la rétine. Il est plus fin, ainsi le flou de l’image rétinienne va diminuer. La lecture de près redevient possible.
En appliquant le principe « de profondeur de champ » généralement utilisé en photographie, l’implant va contrôler la transmission de la lumière. Ce sont seulement de fins rayons qui vont atteindre la rétine par une ouverture de 1.6 mm.
Cependant le Docteur Damien Gatinel, chef de service de la Fondation Rothschild, tient à préciser : « les résultats de cette technique dépendent de la sélection rigoureuse des candidats et de l’exécution minutieuse de la technique chirurgicale. Avant toute démarche, un bilan ophtalmologique détaillé doit être effectué afin d’identifier toutes les contre-indications. »
Plus concrètement, cet implant est constitué d’un tissu synthétique biocompatible. C’est une sorte de confetti très fin (5 microns) dont le diamètre externe est proche de 3 mm et le diamètre interne de 1.6 mm environ. Outre l’orifice central (à visée optique), cet implant (ou inlay) possède de nombreuses microperforations destinées à faciliter le passage des métabolites (nutriments) cornéens.
Son mécanisme d’action est simple. Il est placé dans la cornée et va permettre une augmentation de la profondeur du champ visuel en réduisant le diamètre de la pupille d’entrée de l’oeil. Chez le sujet presbyte, l’implant va « concentrer » le faisceau lumineux sur la rétine. Il est plus fin, ainsi le flou de l’image rétinienne va diminuer. La lecture de près redevient possible.
En appliquant le principe « de profondeur de champ » généralement utilisé en photographie, l’implant va contrôler la transmission de la lumière. Ce sont seulement de fins rayons qui vont atteindre la rétine par une ouverture de 1.6 mm.
Cependant le Docteur Damien Gatinel, chef de service de la Fondation Rothschild, tient à préciser : « les résultats de cette technique dépendent de la sélection rigoureuse des candidats et de l’exécution minutieuse de la technique chirurgicale. Avant toute démarche, un bilan ophtalmologique détaillé doit être effectué afin d’identifier toutes les contre-indications. »




