Au cours de notre vie, nous passons 25 à 30 ans à dormir. Le sommeil permet de mettre au repos notre coeur et nos artères. Le manque de sommeil ou sa mauvaise qualité favorisent la survenue et l’installation d’une hypertension artérielle et peuvent avoir une influence sur l’état de santé du système cardiovasculaire.
Quel lien existe-t-il entre sommeil et pression artérielle ? Comment les troubles du sommeil peuvent-ils être à l’origine d’une hypertension ? Comment sensibiliser les hypertendus à ces liens méconnus ?
Le nouveau livret d’information du CFLHTA « Hypertendus, dormez-vous bien ? » (disponible en ligne à partir du 14 décembre) résumera les principales avancées et leurs applications pratiques pour mieux comprendre ce qu’il se passe lorsque nous dormons.
Le sommeil et la pression artérielle
Le sommeil, partie intégrante de notre vie, joue un rôle essentiel à tout âge. Il a en particulier des effets sur le système cardiovasculaire qui est mis au repos du fait de l’adaptation des contrôles neurologiques et des sécrétions hormonales.
Chez un même individu, la pression artérielle évolue au cours de la journée et de la nuit. Elle peut varier selon plusieurs facteurs : le stress, une émotion, un effort. Le sommeil permet de mettre au repos l’organisme et tout particulièrement le système cardiovasculaire. Influencées par les différentes phases physiologiques du sommeil, la fréquence cardiaque et la pression artérielle vont ainsi diminuer de façon importante. Cette diminution va remonter au petit matin dans les minutes qui précèdent le réveil.
Les troubles du sommeil à l’origine d’une hypertension
Les perturbations du sommeil, sa quantité, sa qualité ou ses anomalies comme l’apnée du sommeil, favorisent la survenue, l’installation ou le mauvais contrôle d’une hypertension artérielle. La dette du sommeil favorise la production d’hormones du stress, la rétention de sel et la prise de poids. Les personnes ayant un sommeil de mauvaise qualité sont plus souvent atteintes d’hypertension artérielle.
Certaines personnes dont la durée de sommeil est très courte et qui dorment moins de 5 heures par nuit, doublent leur risque de développer une hypertension par rapport à ceux dormant plus de 7 à 8 heures.
La qualité du sommeil, difficultés d’endormissement et réveils fréquents, peut avoir une influence sur la pression artérielle et favoriser la survenue d’une hypertension. Le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS) se définit par des pauses respiratoires fréquentes pendant le sommeil pouvant aller jusqu’à une minute.
A chaque apnée du sommeil, la concentration en oxygène dans le sang baisse et le cerveau réagit en élevant la pression artérielle. Le sommeil ne joue plus son rôle de régulateur. On estime que 30 à 40% des hypertendus seraient atteints d’apnée du sommeil. Enfin, le SAOS peut rendre les traitements médicamenteux de l’hypertension artérielle partiellement inefficaces.
Quel lien existe-t-il entre sommeil et pression artérielle ? Comment les troubles du sommeil peuvent-ils être à l’origine d’une hypertension ? Comment sensibiliser les hypertendus à ces liens méconnus ?
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Le sommeil et la pression artérielle
Le sommeil, partie intégrante de notre vie, joue un rôle essentiel à tout âge. Il a en particulier des effets sur le système cardiovasculaire qui est mis au repos du fait de l’adaptation des contrôles neurologiques et des sécrétions hormonales.
Chez un même individu, la pression artérielle évolue au cours de la journée et de la nuit. Elle peut varier selon plusieurs facteurs : le stress, une émotion, un effort. Le sommeil permet de mettre au repos l’organisme et tout particulièrement le système cardiovasculaire. Influencées par les différentes phases physiologiques du sommeil, la fréquence cardiaque et la pression artérielle vont ainsi diminuer de façon importante. Cette diminution va remonter au petit matin dans les minutes qui précèdent le réveil.
Les troubles du sommeil à l’origine d’une hypertension
Les perturbations du sommeil, sa quantité, sa qualité ou ses anomalies comme l’apnée du sommeil, favorisent la survenue, l’installation ou le mauvais contrôle d’une hypertension artérielle. La dette du sommeil favorise la production d’hormones du stress, la rétention de sel et la prise de poids. Les personnes ayant un sommeil de mauvaise qualité sont plus souvent atteintes d’hypertension artérielle.
Certaines personnes dont la durée de sommeil est très courte et qui dorment moins de 5 heures par nuit, doublent leur risque de développer une hypertension par rapport à ceux dormant plus de 7 à 8 heures.
La qualité du sommeil, difficultés d’endormissement et réveils fréquents, peut avoir une influence sur la pression artérielle et favoriser la survenue d’une hypertension. Le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS) se définit par des pauses respiratoires fréquentes pendant le sommeil pouvant aller jusqu’à une minute.
A chaque apnée du sommeil, la concentration en oxygène dans le sang baisse et le cerveau réagit en élevant la pression artérielle. Le sommeil ne joue plus son rôle de régulateur. On estime que 30 à 40% des hypertendus seraient atteints d’apnée du sommeil. Enfin, le SAOS peut rendre les traitements médicamenteux de l’hypertension artérielle partiellement inefficaces.
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