Une étude du Bipe montre que les deux-tiers de l’augmentation à venir d’ici 2020 du nombre de ménages sera constitué par des foyers de seniors : une augmentation annuelle de 200.000 ménages seniors sur une hausse de 296.000.
On peut considérer que les deux-tiers de ces ménages sont formés par des « retraités populaires » . Le Bipe estime que la hausse du revenu moyen par ménage augmentera de 2% par an dans les dix ans, mais de seulement 0,9% par an pour les 60-74 ans.
On peut aussi estimer qu’environ 28% des locataires HLM sont des ménages de plus de 60 ans. Et aussi que 14% des ménages de seniors vivent en HLM. D’une manière générale, 9,3 millions de foyers pourraient ainsi avoir besoin, dans les années qui viennent, d’une adaptation de leur logement afin de leur permettre d’y rester.
Aussi, l’adaptation du logement au vieillissement fait partie des actions fortes développée depuis dix ans par le discours de la puissance publique : en témoigne la politique de l’Anah depuis 2007. En témoigne aussi le secteur du logement social qui travaille en particulier sur deux thématiques : le logement intergénérationnel (Espace intergénérationnel Simone de Beauvoir piloté par le bailleur Espacil après un appel d’offre présenté par la ville de Rennes comme exemple fort) et l’adaptation des logements (Appartement évolutifs à Lormont développé par le bailleur Domofrance comme figure novatrice).
Toutefois, face aux nouveaux enjeux liés au vieillissement de la population et à la hausse prévisible du nombre de personne en forte perte d’autonomie, une action plus ambitieuse sur l’adaptation des logements semble nécessaire. A noter que cela s’inscrit dans un contexte où les personnes âgées souhaitent vivre plus longtemps dans leur logement (61% des personnes n’envisagent pas d’aller vivre en établissement pour personnes âgées ) et où il apparaît que cette demande rejoint un intérêt économique bien compris.
On peut considérer que les deux-tiers de ces ménages sont formés par des « retraités populaires » . Le Bipe estime que la hausse du revenu moyen par ménage augmentera de 2% par an dans les dix ans, mais de seulement 0,9% par an pour les 60-74 ans.
On peut aussi estimer qu’environ 28% des locataires HLM sont des ménages de plus de 60 ans. Et aussi que 14% des ménages de seniors vivent en HLM. D’une manière générale, 9,3 millions de foyers pourraient ainsi avoir besoin, dans les années qui viennent, d’une adaptation de leur logement afin de leur permettre d’y rester.
Aussi, l’adaptation du logement au vieillissement fait partie des actions fortes développée depuis dix ans par le discours de la puissance publique : en témoigne la politique de l’Anah depuis 2007. En témoigne aussi le secteur du logement social qui travaille en particulier sur deux thématiques : le logement intergénérationnel (Espace intergénérationnel Simone de Beauvoir piloté par le bailleur Espacil après un appel d’offre présenté par la ville de Rennes comme exemple fort) et l’adaptation des logements (Appartement évolutifs à Lormont développé par le bailleur Domofrance comme figure novatrice).
Toutefois, face aux nouveaux enjeux liés au vieillissement de la population et à la hausse prévisible du nombre de personne en forte perte d’autonomie, une action plus ambitieuse sur l’adaptation des logements semble nécessaire. A noter que cela s’inscrit dans un contexte où les personnes âgées souhaitent vivre plus longtemps dans leur logement (61% des personnes n’envisagent pas d’aller vivre en établissement pour personnes âgées ) et où il apparaît que cette demande rejoint un intérêt économique bien compris.
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