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Article publié le 24/08/2020 à 09:44 | Lu 1690 fois

Guy Béart : l'intégral en plus de 400 chansons !




Le 16 septembre prochain, nous commémorerons les cinq ans de la disparition d’un immense artiste : Guy Béart, l’un des chanteurs français le plus important du siècle dernier. Une véritable « valeur patrimoniale ». Pour l’occasion, le label Polydor sort ce coffret « intégral » Guy Béart de 440 titres sur 20 CD. Pour les amateurs de belles chansons et pour les collectionneurs.


Après un début de carrière sur les labels Fontana puis Philips, Guy Béart fondera sa propre marque, baptisée alors, Temporel en 1964.
 
Avec l’arrivée du label Temporel chez Polydor en 2020, toutes les chansons sont enfin réunies dans ce coffret.
 
Artiste d’exception, cet auteur-compositeur-interprète qui est toujours resté discret, hors du star-système, va ciseler ses textes durant cinq décennies. Si les succès se sont enchainés dès la fin des années 50, l’ensemble de son œuvre est devenu une pierre angulaire du patrimoine national.
 
Tous les grands classiques de Béart tels que Vive la rose, Bal chez Temporel, Chandernagor, L'eau vive, Qu'on est bien, Les grands principes, Le grand chambardement, La vérité... sont présents dans ce coffret enrichi par ailleurs de très nombreux titres publiés ici pour la première fois.
 
Ce coffret est complété par un livret de 48 pages avec préface de sa fille, Emmanuelle Béart, d’un texte exclusif de Bertrand Dicale et de photos rares du chanteur. D’autre part, cette discographie est enrichie (et remasterisée) de nombreux commentaires mettant en perspective l’œuvre de l’artiste.
 
A noter 31 nouvelles versions alternatives et la présence de bandes originales des films : L'Eau vive, Pierrot la tendresse, La Gamberge, Une souris chez les hommes.
 
On ne se lasse pas de l'œuvre de Guy Béart, de ses mélodies, de sa poésie et de l’intelligence des textes, de ses chansons tendres, parfois caustiques, souvent visionnaires. Comme le disait Charles Aznavour : « Béart fait partie des 5 grands, c’est un géant ! ». Quant au producteur Jacques Canetti, il disait « Les 3 B ; c’est Brel, Brassens, Béart ».