Gêne, difficulté de parler de la perte d’autonomie, même auprès de ses proches : selon cette enquête, réalisée en septembre dernier, auprès de 1.000 personnes de 70 ans et plus vivant à domicile : quatre personnes « autonomes » sur dix ne veulent pas aborder le sujet avec leur entourage.
En cas de difficulté, la peur de demander de l’aide, de déranger, est forte, et ce d’autant plus que la personne est vulnérable et a une autonomie plus limitée : plus de la moitié (55%) des sondés en perte d’autonomie ont peur de déranger.
Au quotidien, les personnes « fragilisées » sont bien accompagnées par les services à la personne, plébiscités autant pour leurs compétences que pour leurs qualités humaines. La famille (conjoint, autre membre de la famille) est également bien présente.
La majorité des personnes de 70 ans et plus est en bonne santé et complètement autonome
Au quotidien, dans les actes de la vie courante, la principale difficulté réside dans la réalisation des tâches « ménagères » (ménage, courses) : concrètement, plus d’un tiers (38%) a des difficultés pour faire le ménage (34% ont besoin d’aide et 4% ont du mal à le faire). Environ un quart des difficultés pour faire ses courses (19% ont besoin d’aide). Au-delà, le manque d’autonomie limite surtout la capacité à sortir de chez soi seul : une personne sur cinq (21%) a du mal à le faire seul ou a besoin d’aide.
Auprès de la population interrogée (qui exclut les personnes très dépendantes physiquement et au niveau mental ou psychique), on constate ainsi peu de limitation « physique » profonde ou marquée. Environ 10% éprouvent des difficultés sur le plan moteur : ont du mal à faire seul ou ont besoin d’aide pour se déplacer dans leur domicile (8%), pour faire leur toilette et s’habiller (8%). Seul un quart (26%) doit faire face à la perte d’autonomie, a du mal à faire seul ou a besoin d’aide pour se lever et se coucher, faire sa toilette et s’habiller, se déplacer chez soi ou encore lire. .../...
En cas de difficulté, la peur de demander de l’aide, de déranger, est forte, et ce d’autant plus que la personne est vulnérable et a une autonomie plus limitée : plus de la moitié (55%) des sondés en perte d’autonomie ont peur de déranger.
Au quotidien, les personnes « fragilisées » sont bien accompagnées par les services à la personne, plébiscités autant pour leurs compétences que pour leurs qualités humaines. La famille (conjoint, autre membre de la famille) est également bien présente.
La majorité des personnes de 70 ans et plus est en bonne santé et complètement autonome
Au quotidien, dans les actes de la vie courante, la principale difficulté réside dans la réalisation des tâches « ménagères » (ménage, courses) : concrètement, plus d’un tiers (38%) a des difficultés pour faire le ménage (34% ont besoin d’aide et 4% ont du mal à le faire). Environ un quart des difficultés pour faire ses courses (19% ont besoin d’aide). Au-delà, le manque d’autonomie limite surtout la capacité à sortir de chez soi seul : une personne sur cinq (21%) a du mal à le faire seul ou a besoin d’aide.
Auprès de la population interrogée (qui exclut les personnes très dépendantes physiquement et au niveau mental ou psychique), on constate ainsi peu de limitation « physique » profonde ou marquée. Environ 10% éprouvent des difficultés sur le plan moteur : ont du mal à faire seul ou ont besoin d’aide pour se déplacer dans leur domicile (8%), pour faire leur toilette et s’habiller (8%). Seul un quart (26%) doit faire face à la perte d’autonomie, a du mal à faire seul ou a besoin d’aide pour se lever et se coucher, faire sa toilette et s’habiller, se déplacer chez soi ou encore lire. .../...




