Diminution de l’acuité visuelle, déformation des lignes, apparition d’une tache sombre centrale, voici les signaux d’alerte de la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge) avant la cécité. Dans un monde qui vieillit, cette pathologie qui touche principalement les personnes âgées est devenue un véritable enjeu de santé publique et, à l’heure actuelle, aucun traitement curatif n’existe. Mais certains médicaments permettent de faire reculer cette pathologie senior.
Dans cet esprit, Marisol Touraine, ministre de la Santé vient d’autoriser le remboursement de ce médicament, et ce, dès le 1er septembre 2015. Rappelons que jusqu’à maintenant en France, seul le Lucentis possédait une autorisation d’utilisation et de remboursement pour le traitement de la DMLA.
Dès 2012, la ministre avait cependant souhaité travailler contre cette situation de monopole, « particulièrement coûteuse pour les patients et pour l’assurance maladie, dont bénéficiait ce médicament alors que dans d'autres pays européens et aux Etats-Unis les médecins avaient recours à l'Avastin » (il s’agit à l’origine d’un médicament anti-cancéreux utilisé dans le traitement du cancer colorectal)
Ainsi, en juin dernier, et à l’issue d’un important travail préparatoire, l’agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM) a délivré une autorisation spécifique à l’Avastin pour le traitement de la DMLA « dans un cadre hospitalier » et « dans des conditions strictement encadrées » précise le communiqué du ministère de la Santé.
Dans cet esprit, Marisol Touraine, ministre de la Santé vient d’autoriser le remboursement de ce médicament, et ce, dès le 1er septembre 2015. Rappelons que jusqu’à maintenant en France, seul le Lucentis possédait une autorisation d’utilisation et de remboursement pour le traitement de la DMLA.
Dès 2012, la ministre avait cependant souhaité travailler contre cette situation de monopole, « particulièrement coûteuse pour les patients et pour l’assurance maladie, dont bénéficiait ce médicament alors que dans d'autres pays européens et aux Etats-Unis les médecins avaient recours à l'Avastin » (il s’agit à l’origine d’un médicament anti-cancéreux utilisé dans le traitement du cancer colorectal)
Ainsi, en juin dernier, et à l’issue d’un important travail préparatoire, l’agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM) a délivré une autorisation spécifique à l’Avastin pour le traitement de la DMLA « dans un cadre hospitalier » et « dans des conditions strictement encadrées » précise le communiqué du ministère de la Santé.




