Chaque année, près de 300.000 seniors bénéficient d’une aide financière coordonnée entre la Cnav et l’Arrco, que ce soit en termes d’aide ménagère ou d’amélioration de l’habitat. Face à un contexte démographique en évolution, compte tenu notamment des incidences de l’allongement de la durée de la vie, le partenariat des deux régimes de retraite intègre également l’expérimentation de nouvelles actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées.
Pour la Cnav, une politique de prévention de la perte d’autonomie et de l’isolement social des retraités fragilisés
• Une conception fondée sur l’évaluation des besoins et l’accompagnement personnalisé.
L’action sociale de la Branche retraite s’adresse à 350.000 retraités du régime général de la Sécurité sociale relevant des Groupes Iso-Ressources (GIR) 5 et 6, en situation de fragilité économique ou sociale, mais bénéficiant d’une autonomie psychique et physique. Ce sont les situations de cumul des fragilités qui accentuent le risque d’une dégradation rapide de leur état général et donc, d’un basculement dans la perte d’autonomie, d’où l’utilité des aides apportées.
Dans ce contexte, les notions de plan d’aide, d’évaluation préalable et de personnalisation des solutions de prise en charge correspondent aujourd’hui à des constantes de tout dispositif d’aide ou d’action sociale. Le PAP (plan d’action personnalisé proposé par la Cnav) vise à répondre à cette exigence qui fait partie du « cahier des charges » des institutions de protection sociale contemporaines. Mais la Cnav a également l’ambition d’aller plus loin, de maintenir, voire d’accentuer la place qu’elle accorde aux approches innovantes, à jouer, en un mot, le rôle de « tête chercheuse » au service des personnes âgées fragiles qui ne sont pas encore confrontées à une perte d’autonomie.
• Les prestations pour l’aide au maintien à domicile et l’accueil dans des lieux de vie collectifs
L’essentiel des prestations assurées par l’action sociale est constitué par l’aide ménagère à domicile. Pour autant, la Branche retraite et ses partenaires sont engagés dans une politique active de diversification des aides, à travers des services tels que le portage de repas, la télésurveillance, les sorties accompagnées, l’amélioration du cadre de vie.
Dans ce contexte, il est important de mentionner plus spécifiquement le dispositif d’aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH) qui s’est développé depuis trois ans. Il constitue une action de prévention significative dans la mesure où les hospitalisations correspondent, très souvent, à des situations de rupture pour les retraités et porteuses de risques importants en termes de basculement dans la perte de l’autonomie.
En plus de ces aides individuelles, la CNAV contribue à la réalisation de lieux de vie collectifs adaptés aux nouveaux besoins des retraités. En effet, ces aides s’inscrivent dans une démarche consistant à favoriser les modes d’accueil intermédiaire tels que les petites unités de vie, les logements regroupés, à développer l’animation ou à participer à la rénovation des logements-foyers. .../...
Pour la Cnav, une politique de prévention de la perte d’autonomie et de l’isolement social des retraités fragilisés
• Une conception fondée sur l’évaluation des besoins et l’accompagnement personnalisé.
L’action sociale de la Branche retraite s’adresse à 350.000 retraités du régime général de la Sécurité sociale relevant des Groupes Iso-Ressources (GIR) 5 et 6, en situation de fragilité économique ou sociale, mais bénéficiant d’une autonomie psychique et physique. Ce sont les situations de cumul des fragilités qui accentuent le risque d’une dégradation rapide de leur état général et donc, d’un basculement dans la perte d’autonomie, d’où l’utilité des aides apportées.
Dans ce contexte, les notions de plan d’aide, d’évaluation préalable et de personnalisation des solutions de prise en charge correspondent aujourd’hui à des constantes de tout dispositif d’aide ou d’action sociale. Le PAP (plan d’action personnalisé proposé par la Cnav) vise à répondre à cette exigence qui fait partie du « cahier des charges » des institutions de protection sociale contemporaines. Mais la Cnav a également l’ambition d’aller plus loin, de maintenir, voire d’accentuer la place qu’elle accorde aux approches innovantes, à jouer, en un mot, le rôle de « tête chercheuse » au service des personnes âgées fragiles qui ne sont pas encore confrontées à une perte d’autonomie.
• Les prestations pour l’aide au maintien à domicile et l’accueil dans des lieux de vie collectifs
L’essentiel des prestations assurées par l’action sociale est constitué par l’aide ménagère à domicile. Pour autant, la Branche retraite et ses partenaires sont engagés dans une politique active de diversification des aides, à travers des services tels que le portage de repas, la télésurveillance, les sorties accompagnées, l’amélioration du cadre de vie.
Dans ce contexte, il est important de mentionner plus spécifiquement le dispositif d’aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH) qui s’est développé depuis trois ans. Il constitue une action de prévention significative dans la mesure où les hospitalisations correspondent, très souvent, à des situations de rupture pour les retraités et porteuses de risques importants en termes de basculement dans la perte de l’autonomie.
En plus de ces aides individuelles, la CNAV contribue à la réalisation de lieux de vie collectifs adaptés aux nouveaux besoins des retraités. En effet, ces aides s’inscrivent dans une démarche consistant à favoriser les modes d’accueil intermédiaire tels que les petites unités de vie, les logements regroupés, à développer l’animation ou à participer à la rénovation des logements-foyers. .../...

