Un locataire qui devient squatteur : l’occupation litigieuse
La septuagénaire, nommée Marie‑Claude Cheval, affirme que, en février dernier, elle a mis une chambre de sa maison en location à un homme via une association de quartier. Selon ses déclarations, après avoir payé deux mois complets de loyer (450 €), puis seulement la moitié pendant l’été, l’occupant a cessé tout versement à partir de la rentrée.
Par la suite, la retraitée assure que le locataire s’est comporté de façon « étrange » : il aurait « siliconé toutes les serrures de la maison », pris le contrôle des accès, et entre ou sort de la maison par un volet roulant de la cuisine dont il aurait gardé la télécommande.
Elle ajoute que lorsque la maison a été déclarée squattée, le commissariat d’Orvault aurait refusé d’enregistrer sa plainte — au motif que l’occupant avait déjà déposé une plainte à son tour pour violation de domicile. Elle en conclut : « Je pensais vivre dans un pays où la loi nous protégeait, ce qui n’est pas le cas ».
Par la suite, la retraitée assure que le locataire s’est comporté de façon « étrange » : il aurait « siliconé toutes les serrures de la maison », pris le contrôle des accès, et entre ou sort de la maison par un volet roulant de la cuisine dont il aurait gardé la télécommande.
Elle ajoute que lorsque la maison a été déclarée squattée, le commissariat d’Orvault aurait refusé d’enregistrer sa plainte — au motif que l’occupant avait déjà déposé une plainte à son tour pour violation de domicile. Elle en conclut : « Je pensais vivre dans un pays où la loi nous protégeait, ce qui n’est pas le cas ».
Par Senioractu.com | Publié le 28/10/2025 à 08:30 | mis à jour le 03/12/2025 à 11:41





