Après 65 ans, le sommeil évolue : nuits plus courtes, réveils plus fréquents, sommeil fractionné sur la journée, ...
Ces modifications d'ordre physiologique chez les seniors sont source de plaintes du sommeil en consultation et débouchent trop souvent sur une prescription de somnifères…
Pour diminuer la prescription -trop systématique- de somnifères chez les personnes âgées, la HAS a élaboré, dès 2006, avec des médecins généralistes, des gériatres, des psychiatres, des spécialistes du sommeil et des pharmaciens, des recommandations et des outils pour informer les patients.
Parce que la consommation ne diminue pas suffisamment et que de nombreuses prescriptions ne sont pas utiles, la HAS relance cette année des actions d’information et de sensibilisation des professionnels et des usagers.
Seules une à deux plaintes relatives au sommeil sur dix relèveraient de l’insomnie véritable
Le sentiment de « mal dormir » pousse de nombreuses personnes âgées à se plaindre d’insomnie, sans que cela en soit véritablement une. La plainte du sommeil chez les aînés doit faire l’objet d’un entretien spécifique lors d’une consultation dédiée. Pour aider les médecins dans cette démarche diagnostique, la HAS a élaboré des outils pratiques, comme par exemple des arbres décisionnels, des questions clés pour la prescription de psychotropes, un agenda du sommeil, un questionnaire d’attachement aux benzodiazépines, …
Devant des plaintes chroniques du sommeil, le médecin doit rechercher des signes associés et orienter son patient vers un spécialiste si besoin : douleurs, anxiété, dépression ou encore problèmes urinaires, apnée du sommeil peuvent expliquer le sommeil de mauvaise qualité et doivent être recherchés.
Par ailleurs, la plainte du sommeil peut être expliquée par le changement physiologique du sommeil : la personne âgée dort moins la nuit et son sommeil se répartit différemment sur l’ensemble de la journée (siestes par exemple). Seules 10 à 20% des plaintes du sommeil sont de véritables insomnies et peuvent alors relever d’un traitement par somnifères, mais toujours de courte durée, en prévoyant l’arrêt dès la prescription. Les techniques de relaxation et les thérapies cognitivo-comportementales peuvent être appropriées à la prise en charge des insomnies.
Ces modifications d'ordre physiologique chez les seniors sont source de plaintes du sommeil en consultation et débouchent trop souvent sur une prescription de somnifères…
Pour diminuer la prescription -trop systématique- de somnifères chez les personnes âgées, la HAS a élaboré, dès 2006, avec des médecins généralistes, des gériatres, des psychiatres, des spécialistes du sommeil et des pharmaciens, des recommandations et des outils pour informer les patients.
Parce que la consommation ne diminue pas suffisamment et que de nombreuses prescriptions ne sont pas utiles, la HAS relance cette année des actions d’information et de sensibilisation des professionnels et des usagers.
Seules une à deux plaintes relatives au sommeil sur dix relèveraient de l’insomnie véritable
Le sentiment de « mal dormir » pousse de nombreuses personnes âgées à se plaindre d’insomnie, sans que cela en soit véritablement une. La plainte du sommeil chez les aînés doit faire l’objet d’un entretien spécifique lors d’une consultation dédiée. Pour aider les médecins dans cette démarche diagnostique, la HAS a élaboré des outils pratiques, comme par exemple des arbres décisionnels, des questions clés pour la prescription de psychotropes, un agenda du sommeil, un questionnaire d’attachement aux benzodiazépines, …
Devant des plaintes chroniques du sommeil, le médecin doit rechercher des signes associés et orienter son patient vers un spécialiste si besoin : douleurs, anxiété, dépression ou encore problèmes urinaires, apnée du sommeil peuvent expliquer le sommeil de mauvaise qualité et doivent être recherchés.
Par ailleurs, la plainte du sommeil peut être expliquée par le changement physiologique du sommeil : la personne âgée dort moins la nuit et son sommeil se répartit différemment sur l’ensemble de la journée (siestes par exemple). Seules 10 à 20% des plaintes du sommeil sont de véritables insomnies et peuvent alors relever d’un traitement par somnifères, mais toujours de courte durée, en prévoyant l’arrêt dès la prescription. Les techniques de relaxation et les thérapies cognitivo-comportementales peuvent être appropriées à la prise en charge des insomnies.
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