Cette exposition Our Body à corps ouvert est une première en France. Elle se tient actuellement à Lyon (ville européenne de la médecine), à La Sucrière et jusqu’au 3 août 2008. Plus concrètement, elle présente aux visiteurs (cœur sensible s’abstenir) de véritables corps et organes humains…
Cette présentation a d’ores et déjà séduit trente millions de personnes dans le monde, non sans soulever, ici ou là, quelques polémiques… Peut-on exposer ces corps, ces spécimens, ces mains, ces pieds, ces crânes, ces reins, ces foies, ces poumons ? D’où viennent-ils ? A qui appartenaient-ils ? Etc. Comme l’a souligné Pascal Bernadin l’organisateur de ce rendez-vous pour le moins surprenant, « on n’a pas cherché à faire du sensationnel, le sujet est déjà sensationnel en soi. (…) C’est une vulgarisation positive qui devrait créer des ponts entre les visiteurs et la médecine ».
Le fait est que cette exposition est instructive, qu’elle a des vertus clairement pédagogique, et qu’elle nous montre le corps humain tel que nous, visiteurs « lambda », non issus du corps médical, ne le verront jamais. Attention cependant, même si Our Body à corps ouvert n’a rien de choquant à proprement parlé et qu’elle est ouverte à tous, évitez tout de même de vous y rendre si vous avez le cœur sensible... Vérifiez également avec vos enfants ou petits-enfants qu’ils ne risquent pas d’être trop perturbés par certains modèles exposés parfois impressionnants (notamment une peau entière d’être humain ou un écorché avec muscles désinsérés).
Tous ces corps et organes exposés dans six grandes salles thématiques viennent de Hong-Kong, de centres universitaires, d’écoles de médecine, d’instituts de recherches ; ils sont issus de la « Anatomical Sciences and Technologies Foundation ». Le Dr. Enhua Yu, président du comité scientifique de cette fondation chinoise a bien précisé que tous ces corps et organes proviennent de donneurs qui ont accepté de donner leur corps à la science et qu’ils ont autorisé la Fondation à les utiliser dans un cadre d’études scientifiques privées ou publiques.
Jamais « glauque », aucun sentiment de voyeurisme non plus. Nul doute que cette exposition restera marquée pendant longtemps dans votre esprit, dans votre rétine… Nul doute, non plus, que vous ne verrez jamais plus votre corps de la même manière… Peut-être même y ferez-vous plus attention, peut-être même serez-vous un peu plus à son écoute…
Cette présentation a d’ores et déjà séduit trente millions de personnes dans le monde, non sans soulever, ici ou là, quelques polémiques… Peut-on exposer ces corps, ces spécimens, ces mains, ces pieds, ces crânes, ces reins, ces foies, ces poumons ? D’où viennent-ils ? A qui appartenaient-ils ? Etc. Comme l’a souligné Pascal Bernadin l’organisateur de ce rendez-vous pour le moins surprenant, « on n’a pas cherché à faire du sensationnel, le sujet est déjà sensationnel en soi. (…) C’est une vulgarisation positive qui devrait créer des ponts entre les visiteurs et la médecine ».
Le fait est que cette exposition est instructive, qu’elle a des vertus clairement pédagogique, et qu’elle nous montre le corps humain tel que nous, visiteurs « lambda », non issus du corps médical, ne le verront jamais. Attention cependant, même si Our Body à corps ouvert n’a rien de choquant à proprement parlé et qu’elle est ouverte à tous, évitez tout de même de vous y rendre si vous avez le cœur sensible... Vérifiez également avec vos enfants ou petits-enfants qu’ils ne risquent pas d’être trop perturbés par certains modèles exposés parfois impressionnants (notamment une peau entière d’être humain ou un écorché avec muscles désinsérés).
Tous ces corps et organes exposés dans six grandes salles thématiques viennent de Hong-Kong, de centres universitaires, d’écoles de médecine, d’instituts de recherches ; ils sont issus de la « Anatomical Sciences and Technologies Foundation ». Le Dr. Enhua Yu, président du comité scientifique de cette fondation chinoise a bien précisé que tous ces corps et organes proviennent de donneurs qui ont accepté de donner leur corps à la science et qu’ils ont autorisé la Fondation à les utiliser dans un cadre d’études scientifiques privées ou publiques.
Jamais « glauque », aucun sentiment de voyeurisme non plus. Nul doute que cette exposition restera marquée pendant longtemps dans votre esprit, dans votre rétine… Nul doute, non plus, que vous ne verrez jamais plus votre corps de la même manière… Peut-être même y ferez-vous plus attention, peut-être même serez-vous un peu plus à son écoute…




