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Le bien vieillir : l’hygiène de vie comme règle
Interrogés sur l’action la plus importante pour vivre vieux et en bonne santé, les Européens donnent des réponses assez éclatées, mais sont une majorité relative à évoquer l’hygiène de vie en général (38% citent cet aspect en premier), devant la pratique régulière d’un sport (22%).
Après ces considérations purement relatives à la prévention, les actions s’inscrivant dans une démarche plus sanitaire sont moins évoquées: 17% citent en premier la pratique régulière de bilans de santé, 15% évoquent une bonne information en matière de santé, 6% seulement le fait de bien se soigner quand on est malade, et 2% la prise de produits ou le suivi de thérapies permettant d’éviter de tomber malade.
On observe des décalages entre les différents pays. Ainsi, en France et au Royaume-Uni, une bonne hygiène de vie apparaît de loin comme l’action la plus importante (citée par 55% des Français et 48% des Britanniques comme la première action à mettre en place). En Allemagne aussi, l’hygiène de vie sort en tête des réponses (38%), mais elle est rapidement suivie par la pratique régulière d’une activité physique (25%) et aussi par les bilans de santé et dépistages fréquents (19%).
Relevons qu’en Espagne, c’est d’abord l’activité physique régulière qui est citée (34%, devant l’hygiène de vie en général), et qu’en Italie, les réponses sont très équitablement réparties entre l’hygiène de vie (21%), l’activité physique (23%), les bilans et dépistages (21%) et l’information personnelle sur sa santé (26%), ce dernier item arrivant en tête des réponses.
Phytothérapie, nutrition et micro-nutrition: des pratiques utiles et crédibles pour bien vieillir
Interrogés sur les bénéfices attendus en termes de longévité et de qualité de vie au grand âge liés à la phytothérapie, la nutrition et la micronutrition, les Européens portent des jugements très favorables sur les effets de ces pratiques.
Ainsi, en moyenne, 77% estiment qu’elles permettent de renforcer l’organisme et d’aider à mieux vieillir, en meilleure santé. Une proportion proche (72%) considère par ailleurs que ces pratiques jouent dans la prévention contre certaines maladies ou certains problèmes physiques. Enfin, 71% jugent qu’elles sont un complément utile et font partie à part entière de la médecine, signe de ce qu’ils accordent à ces pratiques une véritable reconnaissance.
Selon les pays, le niveau d’adhésion à ces différentes propositions varie. C’est en Allemagne qu’on observe les taux les moins favorables, alors qu’en Espagne et en Italie, les représentations associées à ces pratiques sont les plus positives. Ainsi par exemple, seuls 59% des Allemands considèrent que phytothérapie, nutrition et micronutrition font partie intégrante de la médecine, contre 86% des Espagnols.
Les résultats observés en France se situent quant à eux dans la moyenne européenne. Dans tous les pays, et quelque soit l’item testé, les femmes se montrent plus nombreuses que les hommes à considérer que ces pratiques sont utiles pour vivre vieux et en bonne santé. On relève par ailleurs qu’en Allemagne comme au Royaume-Uni, les plus jeunes s’avèrent nettement plus enthousiasmés que les plus âgés par ces pratiques. On observe enfin qu’en France, les personnes souhaitant vivre très vieilles sont sensiblement plus sensibles que les autres aux bienfaits de la phytothérapie, de la nutrition et de la micro-nutrition.
Le bien vieillir : l’hygiène de vie comme règle
Interrogés sur l’action la plus importante pour vivre vieux et en bonne santé, les Européens donnent des réponses assez éclatées, mais sont une majorité relative à évoquer l’hygiène de vie en général (38% citent cet aspect en premier), devant la pratique régulière d’un sport (22%).
Après ces considérations purement relatives à la prévention, les actions s’inscrivant dans une démarche plus sanitaire sont moins évoquées: 17% citent en premier la pratique régulière de bilans de santé, 15% évoquent une bonne information en matière de santé, 6% seulement le fait de bien se soigner quand on est malade, et 2% la prise de produits ou le suivi de thérapies permettant d’éviter de tomber malade.
On observe des décalages entre les différents pays. Ainsi, en France et au Royaume-Uni, une bonne hygiène de vie apparaît de loin comme l’action la plus importante (citée par 55% des Français et 48% des Britanniques comme la première action à mettre en place). En Allemagne aussi, l’hygiène de vie sort en tête des réponses (38%), mais elle est rapidement suivie par la pratique régulière d’une activité physique (25%) et aussi par les bilans de santé et dépistages fréquents (19%).
Relevons qu’en Espagne, c’est d’abord l’activité physique régulière qui est citée (34%, devant l’hygiène de vie en général), et qu’en Italie, les réponses sont très équitablement réparties entre l’hygiène de vie (21%), l’activité physique (23%), les bilans et dépistages (21%) et l’information personnelle sur sa santé (26%), ce dernier item arrivant en tête des réponses.
Phytothérapie, nutrition et micro-nutrition: des pratiques utiles et crédibles pour bien vieillir
Interrogés sur les bénéfices attendus en termes de longévité et de qualité de vie au grand âge liés à la phytothérapie, la nutrition et la micronutrition, les Européens portent des jugements très favorables sur les effets de ces pratiques.
Ainsi, en moyenne, 77% estiment qu’elles permettent de renforcer l’organisme et d’aider à mieux vieillir, en meilleure santé. Une proportion proche (72%) considère par ailleurs que ces pratiques jouent dans la prévention contre certaines maladies ou certains problèmes physiques. Enfin, 71% jugent qu’elles sont un complément utile et font partie à part entière de la médecine, signe de ce qu’ils accordent à ces pratiques une véritable reconnaissance.
Selon les pays, le niveau d’adhésion à ces différentes propositions varie. C’est en Allemagne qu’on observe les taux les moins favorables, alors qu’en Espagne et en Italie, les représentations associées à ces pratiques sont les plus positives. Ainsi par exemple, seuls 59% des Allemands considèrent que phytothérapie, nutrition et micronutrition font partie intégrante de la médecine, contre 86% des Espagnols.
Les résultats observés en France se situent quant à eux dans la moyenne européenne. Dans tous les pays, et quelque soit l’item testé, les femmes se montrent plus nombreuses que les hommes à considérer que ces pratiques sont utiles pour vivre vieux et en bonne santé. On relève par ailleurs qu’en Allemagne comme au Royaume-Uni, les plus jeunes s’avèrent nettement plus enthousiasmés que les plus âgés par ces pratiques. On observe enfin qu’en France, les personnes souhaitant vivre très vieilles sont sensiblement plus sensibles que les autres aux bienfaits de la phytothérapie, de la nutrition et de la micro-nutrition.




