Posant un regard nouveau sur les enjeux liés au vieillissement de la population, le rapport traite notamment du lien entre la croissance de la population active et la croissance économique, démontrant une corrélation étroite entre ces deux variables.
Au Québec, d’ici moins de cinq ans, la population des 20 à 64 ans diminuera et les départs à la retraite ne seront plus compensés par l’arrivée de nouveaux travailleurs. Cette diminution de la population active implique une diminution du rythme de croissance de l’économie et, par voie de conséquence, des recettes de l’Etat et des salaires. « Indirectement, si nous n’agissons pas, le vieillissement de la population québécoise pourrait compromettre la pérennité des programmes de santé, des services sociaux et de sécurité du revenu » souligne le communiqué du Cirano.
Dans ce contexte, cette intéressante étude met en lumière le fait qu’une croissance anémique de l’économie du Québec aurait des impacts négatifs au niveau collectif sur les finances publiques et l’apparition de déficits structurels et, pour les individus, en raison du freinage de la croissance de leurs salaires.
Favoriser le vieillissement actif
Comment contrer ces effets ? C’est la question qui fait l’objet de ce rapport.
S’inspirant du concept de vieillissement actif, qui vise entre autres à permettre à chaque personne de travailler plus longtemps si elle en est capable et en éprouve l’envie, l’étude fait ainsi écho à des préoccupations de plus en plus présentes au sein des pays occidentaux, où la mise en place de mesures favorisant la pleine participation des travailleurs plus âgés au marché du travail permet de contrer dans une large mesure les effets négatifs du vieillissement de la population comme celui auquel est confronté le Québec.
Une participation accrue dans le marché du travail
Les travaux présentés démontrent qu’une hausse du taux d’activité des travailleurs aurait un impact positif sur le PIB, et une influence à la baisse sur les déficits de l’Etat, permettant d’éviter la perspective de déficits structurels provoqués par la décroissance de la population active.
Au Québec, d’ici moins de cinq ans, la population des 20 à 64 ans diminuera et les départs à la retraite ne seront plus compensés par l’arrivée de nouveaux travailleurs. Cette diminution de la population active implique une diminution du rythme de croissance de l’économie et, par voie de conséquence, des recettes de l’Etat et des salaires. « Indirectement, si nous n’agissons pas, le vieillissement de la population québécoise pourrait compromettre la pérennité des programmes de santé, des services sociaux et de sécurité du revenu » souligne le communiqué du Cirano.
Dans ce contexte, cette intéressante étude met en lumière le fait qu’une croissance anémique de l’économie du Québec aurait des impacts négatifs au niveau collectif sur les finances publiques et l’apparition de déficits structurels et, pour les individus, en raison du freinage de la croissance de leurs salaires.
Favoriser le vieillissement actif
Comment contrer ces effets ? C’est la question qui fait l’objet de ce rapport.
S’inspirant du concept de vieillissement actif, qui vise entre autres à permettre à chaque personne de travailler plus longtemps si elle en est capable et en éprouve l’envie, l’étude fait ainsi écho à des préoccupations de plus en plus présentes au sein des pays occidentaux, où la mise en place de mesures favorisant la pleine participation des travailleurs plus âgés au marché du travail permet de contrer dans une large mesure les effets négatifs du vieillissement de la population comme celui auquel est confronté le Québec.
Une participation accrue dans le marché du travail
Les travaux présentés démontrent qu’une hausse du taux d’activité des travailleurs aurait un impact positif sur le PIB, et une influence à la baisse sur les déficits de l’Etat, permettant d’éviter la perspective de déficits structurels provoqués par la décroissance de la population active.




