Certes, il est important de pratiquer une activité physique régulière, de manger sainement, de ne pas boire trop d’alcool, de ne pas fumer, de ne pas être en surpoids…
Tous ces facteurs favorisent incontestablement le « bien vieillir ». Mais peut-être que finalement, ces « vies exemplaires » -nécessaires- ne sont pas suffisantes pour espérer vivre le plus longtemps possible…
En effet, une récente étude publiée dans la revue scientifique Société américaine de gériatrie, réalisée sur 477 juifs ashkénazes âgés de 95 à 109 ans (dont les trois-quarts de femmes) semble démontrer que finalement, la longévité serait plus une histoire de gènes et d’hérédité que de modes de vies et d’alimentation…
Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont choisi les Ashkénazes, car selon eux, cette population est « génétiquement plus uniforme que les autres, ce qui facilite la découverte de gènes différents ». Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ces juifs sont au cœur d’une recherche sur la génétique. Déjà en 2009, une étude américaine réalisée par des chercheurs de l’école de médecine Albert Einstein avait observé une mutation génétique chez une centaine de juifs ashkénazes âgés qui prolongerait leur durée de vie.
Tous ces facteurs favorisent incontestablement le « bien vieillir ». Mais peut-être que finalement, ces « vies exemplaires » -nécessaires- ne sont pas suffisantes pour espérer vivre le plus longtemps possible…
En effet, une récente étude publiée dans la revue scientifique Société américaine de gériatrie, réalisée sur 477 juifs ashkénazes âgés de 95 à 109 ans (dont les trois-quarts de femmes) semble démontrer que finalement, la longévité serait plus une histoire de gènes et d’hérédité que de modes de vies et d’alimentation…
Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont choisi les Ashkénazes, car selon eux, cette population est « génétiquement plus uniforme que les autres, ce qui facilite la découverte de gènes différents ». Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ces juifs sont au cœur d’une recherche sur la génétique. Déjà en 2009, une étude américaine réalisée par des chercheurs de l’école de médecine Albert Einstein avait observé une mutation génétique chez une centaine de juifs ashkénazes âgés qui prolongerait leur durée de vie.




