Si le cancer du côlon n’est pas diagnostiqué grâce à un test de dépistage, il reste longtemps asymptomatique.
Les symptômes apparaissent seulement lorsque le cancer est déjà installé depuis un long moment.
Plus le dépistage est tardif et plus les symptômes seront alors nombreux et plus le cancer risque de se développer de façon agressive : - Douleurs abdominales
- Diarrhée
- Constipation
- Présence de sang dans les selles
- Fausses envies d’aller à la selle
- Sensation d’une masse au niveau de l’abdomen
- Amaigrissement
- Fatigue intense
- Anémie
- Fièvre
Une fois le diagnostic établi, une stratégie thérapeutique doit être mise en place. Suivant le stade de la maladie, plusieurs possibilités sont à envisager à la suite d’un entretien avec l’équipe médicale. Les traitements les plus courants sont la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie.
La chirurgie dans le cas d’un cancer du côlon va consister à réaliser une ablation d’une partie de l’intestin, en l’occurrence le segment cancéreux ainsi que les ganglions lymphatiques qui se trouvent à proximité.
Après cette opération, une chimiothérapie peut être recommandée si le patient présente un fort risque de récidive ou des métastases.
Lors d’un cancer rectal, il faut parfois réaliser une colostomie (ou anus artificiel) en cas d’ablation du rectum et/ou de l’anus.
La radiothérapie est utilisée principalement pour traiter le cancer du rectum et est souvent associée à une chirurgie.
Quant à la chimiothérapie, elle est dorénavant associée à une nouvelle génération de traitements médicamenteux appelés les thérapies ciblées. Ces thérapies ciblées ont pour but de cibler certaines protéines afin de bloquer la prolifération des cellules cancéreuses.