Touché par la découverte d’images tournées par son grand-père dans les années 60 à Auzat, un petit village altiligérien, le réalisateur est alors saisi par l’envie d’un retour aux racines. A son tour, cinq décennies plus tard, il se munit d’une caméra et part à la rencontre des femmes et des hommes qui donnent vie à Auzat aujourd’hui.
Né d’une mère berrichonne et d’un père auvergnat, Arnaud a toujours cultivé une relation étroite avec la nature et le monde rural. Au travers de ses expériences personnelles et professionnelles, il nourrit un regard critique et sensible sur le monde.
Il décide en 2015 de prendre le temps de filmer les habitants d’Auzat et à travers eux de rencontrer l’« hyper-ruralité » française d’aujourd’hui, si peu représentée dans les médias. Un an plus tard il décide de se consacrer pleinement à ce projet, qui donnera naissance en 2017 au film Auzat l’Auvergnat, un documentaire de 70 minutes.
Les archives d’Auzat montrent un village enraciné dans une terre agraire. Ses habitants partagent un mode de vie paysan rythmé par les saisons et le bétail. Les archives montrent également des moments de vie, de fêtes...
Ces archives tournées en Super 8 par le grand-père du réalisateur sont le point de départ de l’histoire du film et son leitmotiv. Elles sont centrales dans la narration car elles illustrent les changements profonds qui ont marqué le village et permettent d’en appréhender les enjeux actuels. Pour autant, les archives laissent rapidement place au temps présent, afin d’en saisir ses spécificités aujourd’hui.
Comme l’indique le jeune réalisateur : « mon grand-père nous a légué avec ses films amateurs un témoignage de la vie de village à son époque. Ces images posent évidemment une question à laquelle j’avais envie de répondre : que sont devenus les habitants d’Auzat, et que deviendront nos petits villages retranchés demain ? »
Né d’une mère berrichonne et d’un père auvergnat, Arnaud a toujours cultivé une relation étroite avec la nature et le monde rural. Au travers de ses expériences personnelles et professionnelles, il nourrit un regard critique et sensible sur le monde.
Il décide en 2015 de prendre le temps de filmer les habitants d’Auzat et à travers eux de rencontrer l’« hyper-ruralité » française d’aujourd’hui, si peu représentée dans les médias. Un an plus tard il décide de se consacrer pleinement à ce projet, qui donnera naissance en 2017 au film Auzat l’Auvergnat, un documentaire de 70 minutes.
Les archives d’Auzat montrent un village enraciné dans une terre agraire. Ses habitants partagent un mode de vie paysan rythmé par les saisons et le bétail. Les archives montrent également des moments de vie, de fêtes...
Ces archives tournées en Super 8 par le grand-père du réalisateur sont le point de départ de l’histoire du film et son leitmotiv. Elles sont centrales dans la narration car elles illustrent les changements profonds qui ont marqué le village et permettent d’en appréhender les enjeux actuels. Pour autant, les archives laissent rapidement place au temps présent, afin d’en saisir ses spécificités aujourd’hui.
Comme l’indique le jeune réalisateur : « mon grand-père nous a légué avec ses films amateurs un témoignage de la vie de village à son époque. Ces images posent évidemment une question à laquelle j’avais envie de répondre : que sont devenus les habitants d’Auzat, et que deviendront nos petits villages retranchés demain ? »




