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Article publié le 12/12/2019 à 02:00 | Lu 1159 fois

Une orthèse magnéto-active contre la douleur de l'arthrose du genou

Portée par deux docteurs en médecine, cette étude réalisée pour le compte de la société Auris (qui commercialise une orthèse magnéto-active contre la douleur) a révélé des résultats inédits à savoir, une baisse de 6,11 points du seuil de douleur due à l’arthrose du genou grâce au port d’aimants thérapeutiques durant trois mois. Détails.


La société Auris, l’un des leaders européens de la thérapie magnétique, s’appuie sur une expertise de près de 25 ans dans ce domaine pour faire avancer recherche et imaginer des produits contribuant au soulagement de la douleur.
 
En matière de douleur justement, il est une pathologie qui devient un véritable problème de santé publique tant par le nombre de patients qu’elle touche que par la non prise en charge des soins traditionnels (médicamenteux et chirurgicaux) par la Sécurité Sociale : l’arthrose de genou.
 
Face à ce fléau touchant des millions de malades et en croissance constante, Auris a lancé une vaste étude baptisée Gonalgis ; cette dernière, portée par le corps médical, s’est attachée à étudier d’octobre 2018 à avril 2019 des patients (seniors) souffrant de gonarthrose, avant, pendant et après le port d’une orthèse magnéto-active (genouillère composée d’aimants thérapeutiques).
 
L’étude a démontré un effet antalgique puissant, parfois très rapide (en quelques jours seulement) mais habituellement rapide (en 1 mois) et pour quelques patients, lent (à 2 mois maximum) de cette orthèse magnéto-active chez des sujets atteints d’arthrose sévère du genou.
 
Les chercheurs ont constaté une baisse de 6,11 points en moyenne du seuil de douleur aurait été atteinte en seulement trois mois et une réduction importante des traitements médicamenteux oraux aurait été constaté chez les patients.
 
Apparemment, chez les patients n’ayant pas réduit leur traitement, la cause résiderait dans la prise de ces médicaments pour soulager des douleurs multiples et indépendantes de la gonarthrose. En effet et pour rappel, les aimants thérapeutiques restent des traitements à visée locale.
 
« Des résultats bien plus élevés (ndlr : ils s’attendaient à 2 points) que ce à quoi pouvaient s’attendre les patients et les médecins, et aussi bien au-delà des objectifs fixés par la société Auris elle-même » assure l’entreprise dans son communiqué.
 
Consistant à appliquer des aimants en continu sur la zone à traiter, la thérapie magnétique rencontre un fort succès ces dernières années auprès du corps médical en raison de son efficacité, de sa sécurité d’emploi et de son action positive sur les douleurs chroniques :
• les aimants réduisent l’action des fibres C des nerfs périphériques, diminuant alors leur transmission au cerveau des messages de douleur ;
• les aimants produisent un très faible courant électrique (non perceptible par l’homme) sous la peau de la zone où ils sont appliqués. Le cerveau repère ce signal « agresseur » et y répond en produisant des endorphines (les plus forts antidouleurs naturels) qu’il dirige vers la zone du signal électromagnétique ;
• avec l’IRM, il a été prouvé qu’une zone malade voit son champ magnétique perturbé. Les aimants permettent de rétablir le champ magnétique d’origine de la zone lésée ce qui contribue à un retour à la normale de la zone malade, stabilisant une lésion voire, la guérissant.
 
Enfin, en terme de tolérance, la thérapie magnétique est exceptionnelle : les ondes magnétiques en champ continu n’ont pas d’effets nocifs, il n’y a pas d’irradiation comme avec les rayons X, pas de risques de brûlures comme avec l’électrothérapie.