Bébel revient de loin… Après son accident vasculaire cérébral survenu il y a sept ans, le « Magnifique » a du s’atteler à une longue rééducation, toujours en cours d’ailleurs, pour surmonter ses difficultés d’élocution et de motricité.
Et aujourd’hui, grâce à la persévérance de Francis Huster, Belmondo se trouve de nouveau en tête d’affiche !
Comme le souligne d’ailleurs l’acteur-réalisateur « Comme le héros du film, Jean-Paul Belmondo a aussi été en quelque sorte abandonné par le monde du cinéma qui a cru qu'il ne reviendrait jamais. Certes, il ne peut plus faire de cascades et ses films, grands succès populaires, où il faisait merveille par sa gouaille et son charisme, sont derrière lui. Mais devant lui s'ouvrait une nouvelle carrière à l'image de Raimu, de Gabin ou d'Harry Baur, celle d'une légende de cinéma prouvant par ce rôle mythique qu'il était l'un des grands tragédiens du cinéma français. Avec rigueur, sobriété et intensité j'étais persuadé qu'un nouveau Jean-Paul Belmondo pouvait crever l'écran par ce film à une seule condition : être à nu. Vraiment à nu. La vie, la vraie vie, ne l'avait pas épargné, il fallait que cela se voie à l'écran et ce rôle magnifique plus qu'un pari fou, celui de son retour, serait celui de sa revanche sur la cruauté de la vie. »
Et aujourd’hui, grâce à la persévérance de Francis Huster, Belmondo se trouve de nouveau en tête d’affiche !
Comme le souligne d’ailleurs l’acteur-réalisateur « Comme le héros du film, Jean-Paul Belmondo a aussi été en quelque sorte abandonné par le monde du cinéma qui a cru qu'il ne reviendrait jamais. Certes, il ne peut plus faire de cascades et ses films, grands succès populaires, où il faisait merveille par sa gouaille et son charisme, sont derrière lui. Mais devant lui s'ouvrait une nouvelle carrière à l'image de Raimu, de Gabin ou d'Harry Baur, celle d'une légende de cinéma prouvant par ce rôle mythique qu'il était l'un des grands tragédiens du cinéma français. Avec rigueur, sobriété et intensité j'étais persuadé qu'un nouveau Jean-Paul Belmondo pouvait crever l'écran par ce film à une seule condition : être à nu. Vraiment à nu. La vie, la vraie vie, ne l'avait pas épargné, il fallait que cela se voie à l'écran et ce rôle magnifique plus qu'un pari fou, celui de son retour, serait celui de sa revanche sur la cruauté de la vie. »
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