« Notre Constitution stipule que nul ne doit subir de discrimination du fait notamment de son âge et de sa situation sociale. Mais entre la théorie et la pratique, il y a un monde », a martelé à cette occasion Otto Piller, président de Curaviva Suisse et ancien directeur de l’Office fédéral des assurances sociales.
Il a également fustigé la tendance qui consiste à subordonner le principe constitutionnel et la cohésion sociale à la diminution des coûts dans le domaine de la santé.
« Si on ne met pas un terme à cette évolution, on va peu à peu développer des soins de deuxième classe dans le quotidien des personnes âgées. Les personnes âgées pauvres vont de plus en plus faire les frais des mesures d’économie. On leur refusera des prestations de soins pourtant nécessaires. Les personnes âgées riches, en revanche, pourront se laisser vivre dans des résidences privées. Cette évolution est inacceptable ».
Kathrin Amacker, responsable de la communication d’entreprise au sein de Swisscom et ancienne conseillère nationale, a posé la question de la compatibilité entre profession et vie de famille. Dans son exposé, elle a expliqué que désormais, les personnes actives n’ont plus seulement la charge de l’entretien de leurs enfants, mais souvent également de leurs proches qui ont besoin de soins. « Avec l’évolution démographique, cette dimension sociale, encore peu explorée, va pourtant prendre de plus en plus d’importance au sein des entreprises ». Et Kathrin Amacker de poursuivre : « L’engagement de l’entreprise au travers de sa politique d’entreprise vise à favoriser l’harmonisation entre profession et famille ; désormais, cet engagement doit s’étendre à toutes les phases de la vie ; il ne concerne plus seulement les besoins des parents ».
Il a également fustigé la tendance qui consiste à subordonner le principe constitutionnel et la cohésion sociale à la diminution des coûts dans le domaine de la santé.
« Si on ne met pas un terme à cette évolution, on va peu à peu développer des soins de deuxième classe dans le quotidien des personnes âgées. Les personnes âgées pauvres vont de plus en plus faire les frais des mesures d’économie. On leur refusera des prestations de soins pourtant nécessaires. Les personnes âgées riches, en revanche, pourront se laisser vivre dans des résidences privées. Cette évolution est inacceptable ».
Kathrin Amacker, responsable de la communication d’entreprise au sein de Swisscom et ancienne conseillère nationale, a posé la question de la compatibilité entre profession et vie de famille. Dans son exposé, elle a expliqué que désormais, les personnes actives n’ont plus seulement la charge de l’entretien de leurs enfants, mais souvent également de leurs proches qui ont besoin de soins. « Avec l’évolution démographique, cette dimension sociale, encore peu explorée, va pourtant prendre de plus en plus d’importance au sein des entreprises ». Et Kathrin Amacker de poursuivre : « L’engagement de l’entreprise au travers de sa politique d’entreprise vise à favoriser l’harmonisation entre profession et famille ; désormais, cet engagement doit s’étendre à toutes les phases de la vie ; il ne concerne plus seulement les besoins des parents ».




