Depuis le 1er janvier 2002 nous utilisons l’euro au quotidien. Sept ans déjà… Pourtant, comme le montre cette étude de l’Insee, tant qu’il s’agit de petites sommes, d’achats de la vie courante, pas de problème avec l’euro, en revanche dès qu’il s’agit de dépenses plus importantes, les choses deviennent plus difficiles, notamment chez les seniors et dans les zones rurales.
Interrogées sur leurs dépenses des mois précédents (hors alimentation), les personnes qui ont répondu en 2005 et 2006 à l’enquête Budget de famille en métropole les ont très largement exprimées en euros. Notons cependant que le recours à l’une ou l’autre des deux unités de compte dépendait d’abord du montant de la dépense. Ainsi, plus il était faible, plus il avait de chance d’être évoqué en euros. En dessous de 100 euros, à peine 2 % des dépenses sont encore mentionnées en francs. Entre 100 et 1 500 euros, la proportion passe à 5 % environ. Au-delà, les sondés semblent de moins en moins à l’aise avec l’euro et recourent au franc pour 10 % des dépenses. Quant aux grosses dépenses, elles sont encore fréquemment exprimées en francs : près d’un quart des montants comptabilisés en francs dépassent 1 500 euros.
Le type et la fréquence des achats semblent également intervenir dans l’emploi de l’une ou l’autre monnaie. Par exemple, les dépenses comprises entre 100 et 300 euros sont deux fois moins souvent comptabilisées en francs quand elles sont consacrées à l’habillement que celles destinées aux autres biens ou services. En fait, les ménages ont des référentiels de prix différents selon la fréquence d’achat. Pour les dépenses quotidiennes, le consommateur établit rapidement des valeurs de référence dans une nouvelle monnaie. En revanche, il met plus de temps pour se constituer un référentiel de prix pour les achats peu fréquents, qui sont également les plus coûteux. .../...
Interrogées sur leurs dépenses des mois précédents (hors alimentation), les personnes qui ont répondu en 2005 et 2006 à l’enquête Budget de famille en métropole les ont très largement exprimées en euros. Notons cependant que le recours à l’une ou l’autre des deux unités de compte dépendait d’abord du montant de la dépense. Ainsi, plus il était faible, plus il avait de chance d’être évoqué en euros. En dessous de 100 euros, à peine 2 % des dépenses sont encore mentionnées en francs. Entre 100 et 1 500 euros, la proportion passe à 5 % environ. Au-delà, les sondés semblent de moins en moins à l’aise avec l’euro et recourent au franc pour 10 % des dépenses. Quant aux grosses dépenses, elles sont encore fréquemment exprimées en francs : près d’un quart des montants comptabilisés en francs dépassent 1 500 euros.
Le type et la fréquence des achats semblent également intervenir dans l’emploi de l’une ou l’autre monnaie. Par exemple, les dépenses comprises entre 100 et 300 euros sont deux fois moins souvent comptabilisées en francs quand elles sont consacrées à l’habillement que celles destinées aux autres biens ou services. En fait, les ménages ont des référentiels de prix différents selon la fréquence d’achat. Pour les dépenses quotidiennes, le consommateur établit rapidement des valeurs de référence dans une nouvelle monnaie. En revanche, il met plus de temps pour se constituer un référentiel de prix pour les achats peu fréquents, qui sont également les plus coûteux. .../...
Par Source : Insee | Publié le 20/03/2008 à 17:12
