Lorsque l’on parle de cancer chez un homme, celui de la prostate vient immédiatement à l’esprit, et pour cause : le cancer de la prostate reste celui qui est le plus fréquemment diagnostiqué, avec plus de 50.000 hommes concernés en France chaque année. Naturellement, ce cancer touche en majorité les hommes de plus de 50 ans.
Pour autant, la médecine moderne dispose de plusieurs outils pour dépister un cancer de la prostate. Il y a tout d’abord le plus simple et le plus classique : le toucher rectal qui va indiquer au médecin s’il est nécessaire d'effectuer des examens plus approfondis. Ensuite, une prise de sang visant à estimer le dosage d’antigène prostatique spécifique (le fameux PSA) vous sera recommandée de façon périodique.
Il faut savoir que la mesure du taux de PSA -obtenue via une simple prise de sang- reste plutôt controversée en tant qu’outil de diagnostic du cancer de prostate. Il existe en effet d’autres facteurs explicatifs à ce taux, tels qu’une augmentation du volume de la prostate ou une infection… Par ailleurs, en ce qui concerne les hommes de 75 ans et plus, le contrôle du dosage PSA ne présente pas forcément d’intérêt du fait de la lente progression de ce cancer.
L’« arme ultime » du diagnostic reste la biopsie prostatique qui permet de poser un diagnostic fiable et sans appel. Il faut aussi mentionner que le cancer de la prostate est souvent caractérisé par une évolution lente, il donne souvent lieu à une surveillance active, surtout si son diagnostic est établi chez une personne particulièrement âgée (dans les dix années de l’espérance de vie moyenne estimée).
Lors de la mise en place d’un traitement pour les patients atteints d’un cancer, quel que soit leur âge, il est fondamental de s’assurer de leur plein concours : la personne malade doit être partie prenante des choix thérapeutiques.
Ainsi, l’âge n’est pas le facteur unique qui permet d’estimer la meilleure manière de soigner le patient. Si la tumeur est circonscrite, il est probable qu’un traitement actif immédiat ne soit pas approprié, au regard des effets secondaires sans amélioration de la survie qu’il pourrait entrainer et un protocole de surveillance active est alors appliqué.
« la surveillance active du cancer de la prostate fait partie des modalités du traitement curatif du cancer de la prostate et consiste à différer le moment où les thérapeutiques actives (chirurgie, radiothérapies) vont être mises en œuvre » selon le Dr Davody, chirurgien urologue à Paris.
Si un traitement plus actif du cancer de prostate est décidé, celui-ci prendra en compte toutes les pathologies connues dont souffre le patient.
Pour autant, la médecine moderne dispose de plusieurs outils pour dépister un cancer de la prostate. Il y a tout d’abord le plus simple et le plus classique : le toucher rectal qui va indiquer au médecin s’il est nécessaire d'effectuer des examens plus approfondis. Ensuite, une prise de sang visant à estimer le dosage d’antigène prostatique spécifique (le fameux PSA) vous sera recommandée de façon périodique.
Il faut savoir que la mesure du taux de PSA -obtenue via une simple prise de sang- reste plutôt controversée en tant qu’outil de diagnostic du cancer de prostate. Il existe en effet d’autres facteurs explicatifs à ce taux, tels qu’une augmentation du volume de la prostate ou une infection… Par ailleurs, en ce qui concerne les hommes de 75 ans et plus, le contrôle du dosage PSA ne présente pas forcément d’intérêt du fait de la lente progression de ce cancer.
L’« arme ultime » du diagnostic reste la biopsie prostatique qui permet de poser un diagnostic fiable et sans appel. Il faut aussi mentionner que le cancer de la prostate est souvent caractérisé par une évolution lente, il donne souvent lieu à une surveillance active, surtout si son diagnostic est établi chez une personne particulièrement âgée (dans les dix années de l’espérance de vie moyenne estimée).
Lors de la mise en place d’un traitement pour les patients atteints d’un cancer, quel que soit leur âge, il est fondamental de s’assurer de leur plein concours : la personne malade doit être partie prenante des choix thérapeutiques.
Ainsi, l’âge n’est pas le facteur unique qui permet d’estimer la meilleure manière de soigner le patient. Si la tumeur est circonscrite, il est probable qu’un traitement actif immédiat ne soit pas approprié, au regard des effets secondaires sans amélioration de la survie qu’il pourrait entrainer et un protocole de surveillance active est alors appliqué.
« la surveillance active du cancer de la prostate fait partie des modalités du traitement curatif du cancer de la prostate et consiste à différer le moment où les thérapeutiques actives (chirurgie, radiothérapies) vont être mises en œuvre » selon le Dr Davody, chirurgien urologue à Paris.
Si un traitement plus actif du cancer de prostate est décidé, celui-ci prendra en compte toutes les pathologies connues dont souffre le patient.




