Depuis la libération sexuelle, le combat féministe et encore plus récemment le succès international des « Monologues du vagin » jusqu’au récent scandale de l’oeuvre « Le vagin de la reine » à Versailles, l’intimité féminine est de plus en plus exposée… Les femmes d’aujourd’hui sont-elles décomplexées concernant leur rapport au corps et à la sexualité ?
L’une des évolutions majeures de la société suite à la libération sexuelle a été notamment de pouvoir reconnaître le désir et le plaisir féminin. Auparavant, la frigidité était considérée comme normale chez la femme, aujourd’hui, elle est considérée comme un « problème » et même parfois comme une maladie pouvant bénéficier de traitements médicaux.
Le langage a d’ailleurs lui-même évolué et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) parle d’« Absence ou diminution du désir sexuel ». Notre société occidentale reconnaît l’autonomie du plaisir de la femme. Mais ce rapport à la sexualité et à l’intimité connaît des différences culturelles. Par exemple, aux Etats-Unis et en Amérique Latine, il existe ce qu’on appelle des « designers vagina », ces femmes qui consultent un chirurgien esthétique pour « sculpter » cette partie de leur corps. Les femmes juives orthodoxes portent une grande attention à l’observation de leur vagin lors de leurs cycles menstruels, pour savoir quand elles seront à nouveau disponibles pour avoir des rapports intimes et a contrario, en Inde, les femmes observent rarement cette partie du corps qui reste tabou.
Dans certains pays d’Afrique de l’Ouest, la sécheresse vaginale est associée à l’aridité et à la stérilité. A l’heure actuelle, peut-être plus encore qu’il y a 50 ans, la valeur centrale reste le couple, car c’est une entité menacée, en particulier dans cette période de la vie après 45 ans où on a peut-être déjà divorcé, et où les femmes ont plus de mal à se remettre en couple que les hommes, et ont donc moins de rapports sexuels.
L’une des évolutions majeures de la société suite à la libération sexuelle a été notamment de pouvoir reconnaître le désir et le plaisir féminin. Auparavant, la frigidité était considérée comme normale chez la femme, aujourd’hui, elle est considérée comme un « problème » et même parfois comme une maladie pouvant bénéficier de traitements médicaux.
Le langage a d’ailleurs lui-même évolué et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) parle d’« Absence ou diminution du désir sexuel ». Notre société occidentale reconnaît l’autonomie du plaisir de la femme. Mais ce rapport à la sexualité et à l’intimité connaît des différences culturelles. Par exemple, aux Etats-Unis et en Amérique Latine, il existe ce qu’on appelle des « designers vagina », ces femmes qui consultent un chirurgien esthétique pour « sculpter » cette partie de leur corps. Les femmes juives orthodoxes portent une grande attention à l’observation de leur vagin lors de leurs cycles menstruels, pour savoir quand elles seront à nouveau disponibles pour avoir des rapports intimes et a contrario, en Inde, les femmes observent rarement cette partie du corps qui reste tabou.
Dans certains pays d’Afrique de l’Ouest, la sécheresse vaginale est associée à l’aridité et à la stérilité. A l’heure actuelle, peut-être plus encore qu’il y a 50 ans, la valeur centrale reste le couple, car c’est une entité menacée, en particulier dans cette période de la vie après 45 ans où on a peut-être déjà divorcé, et où les femmes ont plus de mal à se remettre en couple que les hommes, et ont donc moins de rapports sexuels.




