Pour la troisième année consécutive, le groupe Humanis, organisme de protection sociale, a analysé les comportements des 50-65 ans pour mieux comprendre leurs usages et identifier leurs attentes*.
Les personnes interrogées s’estiment majoritairement « au-dessus de la moyenne sociale » et jugent leur situation meilleure que celle de leurs enfants, pour lesquels ils continuent de s’inquiéter. Pour autant, l’approche de la retraite est une source d’angoisses financières importantes, pour les plus modestes notamment.
Les placements sont privilégiés pour préparer la retraite et surmonter les coups durs
La quasi-totalité des 50-65 ans a déjà un placement sur des livrets d’épargne. Près de 70% d’entre eux ont souscrit à une assurance-vie. Lorsqu’ils sont encore en activité, l’épargne est plébiscitée pour compléter ses revenus au moment de la retraite. Et l’épargne est également envisagée comme moyen pour surmonter les coups durs, notamment en cas de problème de santé.
Face à une situation de crise, 36% des 50-65 ans diminueraient en priorité leurs dépenses pour privilégier leur épargne. Ils sont toutefois 42% à envisager de réduire simultanément dépenses et épargne en cas de situation de crise.
Les personnes interrogées s’estiment majoritairement « au-dessus de la moyenne sociale » et jugent leur situation meilleure que celle de leurs enfants, pour lesquels ils continuent de s’inquiéter. Pour autant, l’approche de la retraite est une source d’angoisses financières importantes, pour les plus modestes notamment.
Les placements sont privilégiés pour préparer la retraite et surmonter les coups durs
La quasi-totalité des 50-65 ans a déjà un placement sur des livrets d’épargne. Près de 70% d’entre eux ont souscrit à une assurance-vie. Lorsqu’ils sont encore en activité, l’épargne est plébiscitée pour compléter ses revenus au moment de la retraite. Et l’épargne est également envisagée comme moyen pour surmonter les coups durs, notamment en cas de problème de santé.
Face à une situation de crise, 36% des 50-65 ans diminueraient en priorité leurs dépenses pour privilégier leur épargne. Ils sont toutefois 42% à envisager de réduire simultanément dépenses et épargne en cas de situation de crise.





