Avec près de deux millions de patients pris en charge, les prestataires de santé à domicile (PSAD) sont aujourd’hui un acteur essentiel de la chaîne de soins.
En effet, le nombre de patients nécessitant une prise en charge à domicile croît de manière structurelle du fait, notamment :
• de l’allongement de la durée de vie. Les Français bénéficient d’une espérance de vie élevée. Elle est de 85 ans pour les femmes et de 78,9 ans pour les hommes, en 20152
• du développement de la prévalence des maladies chroniques. Entre 2015 et 2020, les projections font état d’une augmentation de 13% pour les maladies cardiovasculaires, de 12% pour le diabète, de 10% pour les maladies respiratoires chroniques (hors mucoviscidose), de 11% pour les maladies psychiatriques, de 20% pour les maladies inflammatoires, les maladies rares, les infections à VIH et le sida.
• de la chronicisation de certaines pathologies autrefois aigües et de la réduction de la mortalité des patients qui en sont atteints. Entre 1980 et 2012, la mortalité tous cancers (première cause de mortalité) a baissé de 1,5% en moyenne par an chez les hommes et de 1% chez les femmes. Mêmes constats pour les maladies cardiovasculaires.
• de l’accroissement des transferts de l’hôpital vers la ville, notamment souhaité par le gouvernement Macron dans le cadre de sa Stratégie Nationale de Santé (SNS).
Cette aspiration à pouvoir suivre son traitement chez soi induit néanmoins de véritables conséquences sociétales, personnelles ainsi que pour l’entourage proche (aidants). Ces derniers assument très souvent une lourde part de la charge que représente l’accompagnement quotidien des personnes souffrant de maladies chroniques. Les PSAD, à travers leur relation de proximité et le suivi constant des patients, apportent donc une réponse concrète à cette aspiration tout en prenant en compte le rôle des aidants (par une évaluation objective de leurs capacités autant que de leurs limites).
En effet, le nombre de patients nécessitant une prise en charge à domicile croît de manière structurelle du fait, notamment :
• de l’allongement de la durée de vie. Les Français bénéficient d’une espérance de vie élevée. Elle est de 85 ans pour les femmes et de 78,9 ans pour les hommes, en 20152
• du développement de la prévalence des maladies chroniques. Entre 2015 et 2020, les projections font état d’une augmentation de 13% pour les maladies cardiovasculaires, de 12% pour le diabète, de 10% pour les maladies respiratoires chroniques (hors mucoviscidose), de 11% pour les maladies psychiatriques, de 20% pour les maladies inflammatoires, les maladies rares, les infections à VIH et le sida.
• de la chronicisation de certaines pathologies autrefois aigües et de la réduction de la mortalité des patients qui en sont atteints. Entre 1980 et 2012, la mortalité tous cancers (première cause de mortalité) a baissé de 1,5% en moyenne par an chez les hommes et de 1% chez les femmes. Mêmes constats pour les maladies cardiovasculaires.
• de l’accroissement des transferts de l’hôpital vers la ville, notamment souhaité par le gouvernement Macron dans le cadre de sa Stratégie Nationale de Santé (SNS).
Cette aspiration à pouvoir suivre son traitement chez soi induit néanmoins de véritables conséquences sociétales, personnelles ainsi que pour l’entourage proche (aidants). Ces derniers assument très souvent une lourde part de la charge que représente l’accompagnement quotidien des personnes souffrant de maladies chroniques. Les PSAD, à travers leur relation de proximité et le suivi constant des patients, apportent donc une réponse concrète à cette aspiration tout en prenant en compte le rôle des aidants (par une évaluation objective de leurs capacités autant que de leurs limites).




