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Article publié le 15/01/2019 à 01:00 | Lu 1408 fois

Retraites et réversions : quelques conseils en cas d'expatriation

Alors que de plus en plus de retraités français choisissent l’exil, le cabinet Sauvant a souhaité apporter quelques conseils et solutions pour partir vivre à l’étranger en laissant les soucis de côté. En France par exemple…


Retraites et réversions : quelques conseils en cas d'expatriation
Si l’Assurance retraite gère la retraite du régime général de la Sécurité sociale en France, il s’agit de la retraite obligatoire de base. Sur dix Français, neuf y ont cotisé, y cotisent ou y cotiseront.
 
À l’étranger, les salariés qui sont « détachés » et les personnes retraitées du régime général de la Sécurité sociale, continuent de relever de l’Assurance retraite qui a mis en place des services dédiés.
 
Lorsqu’on est expatrié ou en contrat local, il est possible de choisir de maintenir sa présence au sein du système français de retraite de base et complémentaire.Mais, et il faut le savoir, il existe également des conventions bilatérales de sécurité sociale (avec 41 états et territoires) et des règlements européens de coordination (UE, EEE, Suisse).
 
Suivant ces accords, les périodes d’activité professionnelle à l’étranger peuvent être prises en compte pour le calcul de la retraite française du régime général de la Sécurité sociale (assurance retraite).
 
Alors qu’en France, la réforme de la retraite est en cours, vivre à l’étranger peut susciter des craintes. Pour répondre aux interrogations et aider au mieux les (futurs) retraité(e)s, le Cabinet Sauvant Consultants établit des "bilans retraite" très détaillés et commentés lors d’entretiens personnalisés.
 
Par ailleurs, la remise en question du principe de la réversion des pensions ajoute des interrogations selon les situations. Additionnée à la perte du conjoint, les conséquences peuvent s’avérer lourdes au quotidien, en particulier à l’étranger.  
 
Bien que le Code de la Sécurité Sociale garantisse, après le dépôt d’un dossier complet, un versement de la réversion dans un délai de 4 mois notamment par la CNAV, la réalité est toute autre avec une moyenne de 10 mois pour percevoir cette pension.
 
Barrière de la langue, vocabulaire administratif, décalage horaire, difficultés pour obtenir des documents reconnus en France, traduction des documents… Faire valoir ses droits peut relever du parcours du combattant. Cela retarde d’autant plus leur paiement.
 
Ce cabinet anticipe ces difficultés et a notamment créé pour les conjoints survivants un « relais financier » à moindre coût permettant le maintien d’un revenu dès la demande de pension de réversion le temps de finaliser les droits à verser.
 
Il prépare aussi des stratégies de rémunérations, de protections sociales et de retraite. Il gère la mise en place des droits, se met en relation avec tous les acteurs économiques de la vie professionnelle, les organismes sociaux et se charge de toutes les démarches et tracas administratifs afin de préparer et vivre sa retraite sereinement.