Plus qu’un simple roman d’amour, c’est au cœur même de son œuvre que nous plonge le dernier opus d’Eric Laurrent.
Le narrateur, ou l’auteur affublé en narrateur (la piste, constamment brouillée, approfondit la perspective agrandissant une dimension de lecture), ne peut oublier Clara Stern* dont l’histoire de leur relation amoureuse faisait l’objet de son précédent livre. On découvrira d’ailleurs ici les circonstances de son écriture.
Au cours d’une soirée, il rencontre Yalda qui lui demande s’il veut bien l’accompagner en Italie. Il accepte. On ne saura qu’à la fin s’il s’agissait d’une histoire d’amour.
Du narrateur, on ne connaît pas le nom. On sait seulement que l’église romane San Loranzo porte le même patronyme que lui, que c’était « aussi un prénom, il s’agissait précisément de l’un de mes deux patrons » précise-t-il. Tiens comme l’auteur alors ?
Le narrateur, ou l’auteur affublé en narrateur (la piste, constamment brouillée, approfondit la perspective agrandissant une dimension de lecture), ne peut oublier Clara Stern* dont l’histoire de leur relation amoureuse faisait l’objet de son précédent livre. On découvrira d’ailleurs ici les circonstances de son écriture.
Au cours d’une soirée, il rencontre Yalda qui lui demande s’il veut bien l’accompagner en Italie. Il accepte. On ne saura qu’à la fin s’il s’agissait d’une histoire d’amour.
Du narrateur, on ne connaît pas le nom. On sait seulement que l’église romane San Loranzo porte le même patronyme que lui, que c’était « aussi un prénom, il s’agissait précisément de l’un de mes deux patrons » précise-t-il. Tiens comme l’auteur alors ?
Renaissance italienne d'Eric Laurrent




