Avant d’aller plus loin, rappelons que la polyarthrite rhumatoïde est le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques. En France, on estime à près de 300.000 le nombre de personnes atteintes. Les femmes seraient deux à trois fois plus touchées que les hommes. Bien que la polyarthrite rhumatoïde puisse apparaître à n’importe quel âge, les premiers symptômes surviennent en général entre 40 et 60 ans.
Plus précisément, la PR est une maladie auto-immune d’origine multifactorielle qui évolue par poussées inflammatoires et affecte les articulations. Chaque poussée se manifeste par un gonflement et une raideur des articulations s’accompagnant de douleurs très vives, notamment la nuit.
L’inflammation chronique entraîne une destruction progressive des cartilages et des os, à l’origine de la déformation des articulations, puis du handicap physique. La polyarthrite dégrade fortement la qualité de vie : douleurs constantes, fatigue et perte de mobilité en sont les principales responsables. Aujourd’hui, les traitements biologiques permettent de mieux contrôler la maladie et parfois d’aboutir à des rémissions.
L’ANDAR (3.500 adhérents) œuvre depuis plus de vingt ans, à mieux faire connaître les réalités des personnes malades et les conseille face aux difficultés engendrées par la maladie dans leur vie quotidienne. L’enquête qu’elle vient de conduire, en partenariat avec les laboratoires Roche et Chugai, vise à évaluer pour la première fois dans une étude de grande envergure, les conséquences de la polyarthrite rhumatoïde sur la fatigue, la vie intime et la sexualité. En effet, jusqu’à maintenant, très peu de données existaient sur ces sujets en France.
Plus précisément, la PR est une maladie auto-immune d’origine multifactorielle qui évolue par poussées inflammatoires et affecte les articulations. Chaque poussée se manifeste par un gonflement et une raideur des articulations s’accompagnant de douleurs très vives, notamment la nuit.
L’inflammation chronique entraîne une destruction progressive des cartilages et des os, à l’origine de la déformation des articulations, puis du handicap physique. La polyarthrite dégrade fortement la qualité de vie : douleurs constantes, fatigue et perte de mobilité en sont les principales responsables. Aujourd’hui, les traitements biologiques permettent de mieux contrôler la maladie et parfois d’aboutir à des rémissions.
L’ANDAR (3.500 adhérents) œuvre depuis plus de vingt ans, à mieux faire connaître les réalités des personnes malades et les conseille face aux difficultés engendrées par la maladie dans leur vie quotidienne. L’enquête qu’elle vient de conduire, en partenariat avec les laboratoires Roche et Chugai, vise à évaluer pour la première fois dans une étude de grande envergure, les conséquences de la polyarthrite rhumatoïde sur la fatigue, la vie intime et la sexualité. En effet, jusqu’à maintenant, très peu de données existaient sur ces sujets en France.
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