Plusieurs facteurs expliquent cette augmentation du risque cardiovasculaire des personnes vivant avec le VIH par rapport à la population générale :
- Les traitements antirétroviraux (qui évitent l'évolution de l'infection vers le stade sida) dont certains peuvent augmenter les taux de cholestérol et/ou de triglycérides sanguins,
- Une fréquence plus élevée de facteurs de risque cardiovasculaires, en particulier le tabagisme et parfois la prise de substances illicites telles que la cocaïne, plus répandus chez les patients infectés par le VIH,
- L’infection elle-même qui est un facteur de risque d'athérosclérose, autrement dit la perte d’élasticité des artères due à l’accumulation de corps gras.
A ceux-là s'ajoutent aussi pour les personnes vivant avec le VIH les facteurs de risques qui concernent la population générale :
- Les facteurs incontrôlables tels que le sexe (les hommes sont plus tôt exposés que les femmes), le terrain génétique et, depuis quelques années, grâce au progrès de la médecine dans la prise en charge de l'infection, l'âge (qui entraîne sédentarité, accumulation de mauvaises habitudes alimentaires, etc.) compte tenu de l'espérance de vie allongée,
- Les facteurs contrôlables tels que le diabète, l'hypertension, le surpoids et l'inactivité.
Parmi les différentes mesures retenues par le corps médical (modification du traitement antirétroviral avec remplacement de l’anti-protéase, prise en charge du sevrage des addictions, prise en charge médicamenteuse, etc.), l'éducation hygiéno-diététique occupe une place prioritaire pour diminuer le risque d’accident cardiovasculaire chez les patients vivant avec le VIH et devenus bien portants.
- Les traitements antirétroviraux (qui évitent l'évolution de l'infection vers le stade sida) dont certains peuvent augmenter les taux de cholestérol et/ou de triglycérides sanguins,
- Une fréquence plus élevée de facteurs de risque cardiovasculaires, en particulier le tabagisme et parfois la prise de substances illicites telles que la cocaïne, plus répandus chez les patients infectés par le VIH,
- L’infection elle-même qui est un facteur de risque d'athérosclérose, autrement dit la perte d’élasticité des artères due à l’accumulation de corps gras.
A ceux-là s'ajoutent aussi pour les personnes vivant avec le VIH les facteurs de risques qui concernent la population générale :
- Les facteurs incontrôlables tels que le sexe (les hommes sont plus tôt exposés que les femmes), le terrain génétique et, depuis quelques années, grâce au progrès de la médecine dans la prise en charge de l'infection, l'âge (qui entraîne sédentarité, accumulation de mauvaises habitudes alimentaires, etc.) compte tenu de l'espérance de vie allongée,
- Les facteurs contrôlables tels que le diabète, l'hypertension, le surpoids et l'inactivité.
Parmi les différentes mesures retenues par le corps médical (modification du traitement antirétroviral avec remplacement de l’anti-protéase, prise en charge du sevrage des addictions, prise en charge médicamenteuse, etc.), l'éducation hygiéno-diététique occupe une place prioritaire pour diminuer le risque d’accident cardiovasculaire chez les patients vivant avec le VIH et devenus bien portants.




