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Article publié le 31/10/2019 à 01:00 | Lu 742 fois

Oui, la perte d'un animal s'avère également très douloureuse !

A l'approche de la Toussaint, certains se remémorent les proches disparus, d'autres se remémorent aussi leurs petites boules de poils. Dans ce contexte, Wamiz, le site sur les animaux de compagnie avec la participation des Pompes funèbres animalières Esthima (anciennement Incinéris) a réalisé la plus grande enquête européenne sur le deuil de nos animaux. En voici les grandes lignes.


Oui, la perte d'un animal s'avère également très douloureuse !
Cette enquête* est une belle occasion de découvrir comment le deuil d’un animal est géré au-delà de nos frontières. En France, les propriétaires nous montrent encore une fois à quel point la place des chiens, chats, etc. reste une composante importante dans leur vie.
 
Tout d’abord, les propriétaires s'accordent sur un point : perdre un animal, c'est aussi dur que de perdre un humain pour la grande majorité (88%) des propriétaires de chats et/ou de chiens qui estiment qu'il est aussi difficile de perdre un animal qu'un proche. Et plus encore, tous les pays s'accordent sur ce point !
 
Dans la pratique, ces sondés accompagnent leur animal jusqu'au bout comme un membre de la famille, partagent leur peine au travers d'hommages, gardent des souvenirs… Ainsi, 90% des propriétaires ont gardé un souvenir de leur animal : 95% d'entre eux gardent une photo, 53% ont conservé les jouets ou accessoires, 21% des propriétaires ont gardé des touffes de poils et 5% une empreinte de patte.
  
Les autres pays européens aussi aiment garder un souvenir. Ils conservent principalement des photos et des jouets ou accessoires. Mais de nombreux propriétaires gardent également des touffes de poils : 30% des Anglais, 20% des Allemands,15% des Italiens et des Espagnols et 12% des Polonais.
 
Plus des trois-quarts (76%) des personnes confrontées au décès d'un animal ont repris un autre animal à la suite. Pour le quart (24%) restant, qui sont restés sans compagne à quatre pattes, pour la moitié, la raison est qu'ils ont le coeur trop lourd pour adopter un nouvel animal. Un propriétaire sur deux a attendu moins de 6 mois pour accueillir à nouveau un animal ! Un tiers l'a pris dans le mois suivant décès.
 
La crémation est choisie par de nombreux propriétaires français. Parmi les propriétaires faisant ce choix, la moitié choisit la crémation collective et l'autre moitié la crémation individuelle. Pour un gros tiers (35%) qui choisit l'inhumation de leur petit animal, la raison principale est bien évidemment affective.
 
Si France et la Grande Bretagne choisissent majoritairement la crémation, en revanche, il semblerait que pour la Pologne, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ce soit majoritaire l'inhumation. En Pologne 72% des propriétaires enterrent leur animal dans leur jardin, en forêt ou ailleurs ! En Italie et en Espagne, 63% des propriétaires choisissent également l'inhumation.
 
Parmi les nouveautés que pourraient souhaiter les propriétaires, Wamiz a souhaité creuser pour voir jusqu'où le deuil de l'animal mène son propriétaire... La création de jours de congés en entreprise suite au décès de son animal ? Pour près de 60%, la réponse est oui ! En revanche, 30% considèrent que ce n'est pas nécessaire.
 
S'ils en avaient tous les moyens, les propriétaires auraient-ils aimé pouvoir cloner leur animal ? Une large majorité -90%- a répondu non ! Les trois-quarts (72%) trouvent même que cette pratique s’avère contre nature (large débat). Cependant, cela intéresse tout de même 10% des propriétaires.
 
De même, la Pologne et l'Italie sont majoritairement choqués tandis que la moitié au moins des Espagnols, Anglais et Allemand ne le sont pas choqués. Ainsi, 30% des Espagnols, Anglais et Allemands aimeraient même cloner leur animal s'ils en avaient les moyens.
 
*Etude menée auprès de 9.750 propriétaires de chiens et/ou de chats.






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