La libido ou désir sexuel repose d’une part sur la dimension biologique et d’autre part sur l’état émotionnel.
La libido de la femme au moment de la ménopause peut ne pas toujours être au beau fixe voire, considérablement baisser. L’absence d’activité ovarienne entraîne une diminution du désir sexuel.
Parallèlement, le vagin est soumis à une plus faible irrigation sanguine ce qui amenuise l’excitation sexuelle. Enfin, la carence en hormones sexuelles féminines assèche les muqueuses, dont le vagin, ce qui favorise la dyspareunie altérant encore l’appétit sexuel.
Ces changements physiologiques ont des répercussions directes sur l’état émotionnel de la femme qui peut alors vivre une situation compliquée.
Pour pallier ces modifications biologiques du corps, le maintien d’un bon fonctionnement de la sphère émotionnelle est à prioriser chez la femme à cette étape de sa vie.
Cela passe par l’activité physique qui stimule la circulation sanguine et par les exercices permettant à la femme, d’explorer avec bienveillance son intériorité.
D’autre part, au niveau de l’assiette, il est intéressant de veiller à consommer des aliments riches en tyrosine (œufs, viandes, produits de la mer, tofu par exemple) participant à la synthèse de la dopamine, neurotransmetteur intervenant au niveau de la motivation et de la libido.
En phytothérapie, la maca est une plante réputée pour ses bienfaits sur la sécheresse vaginale, la perte d’énergie et la libido.